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956S. l. : s. d. (vers 1800). UN ÉLÉGANT RECUEIL MANUSCRIT DE MORCEAUX DRAMATIQUES DES XVIIE ET XVIIIE SIÈCLES, DE LA BIBLIOTHÈQUE DE CAMBACÉRÈS
52829o.J. Los Angeles, "Christmas 1959", 4° (25 x 19 cm). Auf 43 Karton-Blättern (diese etw. gebräunt). Pp. d. Zt. (Vordergelenk schadhaft) mit Deckelbordüre, im hinteren Innendeckel "The American Binder Company, Inc. New York Ciry".
Folio (197 x 322 mm, written space 155 x 255 mm). The greater part of a leaf written in double columns in a good romanesque hand, above top line, 37 lines, ruled in plummet, two-line initial 'L' (Legimus) on verso, capitals stroked in red. A fine, two-sided, nearly full-page manuscript fragment discovered within (and subsequently removed from) the covers of a binding: most of Saint Jerome's letter 68, to Castrutius, beginning with "homines volutari in ceno [libidi]num". The text of the letter is continued and completed on the verso, there followed by Jerome's letter 146 to Evangelus, here breaking off with "et Galliae, et Britanniae, et [Afri]ca, et Persis, et Oriens et India". - In his letter to Castrutius, a blind man from Pannonia who had been thwarted in an attempted pilgrimage to Palestine, where he had wanted to visit the Church Father in Bethlehem, Jerome consoles the recipient by thanking him for his intentions and assuring him that blindness is not a condition brought about by sin. He comforts him by referring to Christ's words about the man born blind (John 9:3) and by telling him the story of Antony and Didymus. The letter was written in 397, during his work on his famous Bible translation from Hebrew into Latin. The letter to Evangelus, of unknown date, concerns the arrogance of Roman deacons. - Trimmed and discoloured from use in binding, with loss of part of inner column of text; verso dust-soiled and slightly stained; vertical slit in vellum along outer edge of outer column without loss. An exceptional, early survival. Migne, Patrologia Latina 22, cols. 652f. & 119+2-4.
188279111Médan 1er décembre 1882 | 13.60 x 21.40 cm | 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe
Nikolayevsk-on-Amur, Chita, Sretensk, Blagoveshchensk, TransBaikal villages, 17 May 1861 - 23 September 1880. Two manuscript journals of an English Engineer in Russian Far East, contracted to test and repair some of the pioneering steamships on the Rivers Amur and Shilka, and other important works in the Trans-Baikal region, beginning his work some 24 years before the founding of the Eastern Siberian Inland Navigation Company, and interacting several notables who were involved in the development projects. 8vo. The earliest volume comprises 113 pages of manuscript entries dating from 17 May 1861 to 22 July 1861 and then a few pages from and then from 1 January 1868 to 22 May 1870, with a tipped-in folding map of the Amur River. The subsequent volume contains 135 pages in manuscript and dates from 14 August 1876 to 23 September 1880. Cloth over marbled boards. Volumes measure approximately 19 x 24 cm and 17 x 20 cm, respectively. Map measures approximately 46 x 20 cm. Wear to boards, hinges loose, otherwise internally clean, an exceedingly scarce and early primary source account of early developments of steam navigation in the Far East of Russia. This account is very early for the region, particularly the inner reaches of the Amur river and its tributaries, where there were scarce inhabitants or even visitors, and thus are even fewer surviving manuscript accounts. It pre-dates the founding of the important "Eastern Siberian Inland Navigation Company" which would be founded in 1885, twenty-four years after the writer began his pioneering work. It also pre-dates the Trans-Siberian Railway which would be built between 1891 and 1916 under the supervision of Russian government ministers personally appointed by Tsar Alexander III and his son, the Tsarevich Nicholas (later Tsar Nicholas II). The writer's arrival occurs only three years after the Aigun Treaty in 1858, through which the area north of the Amur belonging to the Manchu Qing dynasty since the 1689 Treaty of Nerchinsk was suddenly ceded to Russia. The Amur River has formed Russia's border with China since the 1858 Aigun Treaty and the 1860 Treaty of Peking. A folding map compiled in 1858 according to contemporary Russian sources, delineates the winding route of the Amur River throughout the Russian-Chinese borderlands, from Lake Baikal, to the mountainous Transbaikal region, to the Sea of Okhotsk snd the Strait of Tartary. Manuscript
1790AMO-4529S.n., [14 juillet] 1790 Manuscrit autographe anonyme. 2 pages. 36 vers (6 strophes de 6 vers) 1 bi-feuillet 21,7 x 16,8 cm. parfait état. Belle écriture parfaitement lisible. Pièce autographe inédite non encore attribuée.
1955008624Paris Tériade 1955 in folio En feuilles, couverture rempliée, chemise et étui éditeur
- s.l.[Copenhague] 23 avril [1947], 22,5x28,4cm, 6 pp. in-folio. - Lettre autographe signée de Céline à Henri Mahé, datée du 23 avril [1947], 113 lignes à l'encre noire sur trois feuillets, corrections de la main de l'expéditeur. Pliures inhérentes à la mise sous pli, quelques petites taches sur le premier feuillet sans manque de texte. Empreinte de l'emblématique style célinien, cette longue lettre à l'un de ses plus intimes amis, révèle un exilé fébrile, tiraillé entre mal du pays et rancur vis-à-vis de ses détracteurs. En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. Cette période de grande solitude, pénible à l'écrivain, est marquée par une importante correspondance avec ses contacts parisiens et notamment avec « [son] cher vieux », Henri Mahé, l'un des rares fidèles qui lui rendront visite dans sa captivité. L'artiste peintre, rencontré en 1929, entretient une relation amicale privilégiée avec Céline, immortalisée par son avatar dans le Voyage, et dont on perçoit toute la portée dans la lettre que Céline lui adresse. Retenu prisonnier contre son gré, Céline fantasme une Bretagne mythifiée, berceau de son amitié avec Mahé : les filles de celui-ci, filleules des Destouches, deviennent des « fées », images de la « Bretagne en fleur ». La pensée nostalgique de ce pays devient un refuge récurrent durant les années difficiles : « Mon Dieu, que vous devez être heureux ». Articulée autour de « la petite musique » célinienne, la lettre, à l'image de toute la correspondance, fait partie intégrante de l'uvre de l'auteur où se côtoient grotesque et tragique : « Jojo n'a pas de veine alors. [...] La ténacité, bien agréable dans le cas, est souvent récompensée. Tuset représente admirablement le géniteur fin, philosophe et magnifiquement vivant... Je n'irai tout de même pas jusqu'à le recommander à Madame Jojo ! »/« J'ai vu finalement l'attaché de presse Raynaud et sa femme, deux petites ambitions promenades d'Alger satisfaites sans aucun sacrifice ni risques, champignons poussés sur le fumier de la catastrophe et des décombres ». A l'instar des romans, cette lettre met en exergue le talent d'argotiste de Céline : « Là je te dis que l'on ergote, trafouille, cafouille que c'est une joye. » Son ressentiment n'est pas seulement perceptible dans ses mots mais transparaît aussi par sa graphie, de plus en plus irrégulière, espacée et démesurée au fur et à mesure qu'il s'échauffe, certains mots étant rageusement soulignés de plusieurs traits : « Vous, vous, chère petit tête précieuse, bien habile et bien planquée, que ferez-vous, vous, pas un autre, pas le Pape, vous ?». L'ennui qui ronge Céline se devine dans l'empressement avec lequel il enjoint Mahé de lui rapporter des nouvelles de la France, qu'elles soient privées ou politiques : « Comment est l'enfant Mourlet ? Sont-ils bêcheurs ? Et Desse ? [...] Que pense-t-on de de Gaulle ? Boulanger ? Badinguet ? Kerensky ? ». La plume agitée de Céline jette les informations sur le papier, multipliant les noms, sans organisation ni transitions entre les différentes affaires qui l'intéressent : « Tu ne me parles pas des Mondains ? Je te recommande une jolie revue « Courrier du Continent » [...] Le cinéma français me semble bien mort... » La régularité et l'ardeur que Céline met à sa correspondance est signe de sa détermination à ne pas être oublié ni de ses amis ni de ses défenseurs potentiels : « Je lui [Naud] ai envoyé tout mon dossier, et puis une aucune nouvelle ! Je voudrais bien qu'on le stimule. Qu'on lui demande ce qui se passe ? [...] Tu vois comme tout ceci est critique [...] Il faudrait prouver à Naud que j'ai des amis distingués à Paris ». La haine de Céline face aux hommes, déjà profondément enracinée dans le Voyage, s'intensifie durant l'exil et face aux accusations, qu'il subit : « Pas un jour de peine, tout en bénéfice. Ecurant ! Tout perdre, tout souffrir pour des petits cafouilleux pareils. J'ai honte. » Mais
- S.n., s.l. 1942, 19,5x25,5cm, en feuilles sous chemise et étui. - DOMINGUEZ Oscar & GANZO Robert. Domaine N. n., n. p.1942, 19,5 x 25,5 cm, loose leaves with custom slipcase With 8 original etchings to text and hors-texte by Oscar Dominguez, one of 70 numbered copies on B.F.K. de Rives paper, the only printing with 4 on old Japon paper, variously enriched. Autograph inscription from Robert Ganzo to a couple of his acquaintance on half title. This copy is additionally enhanced with a manuscript quatrain signed by the author on the page opposite half-title. Autograph signatures of the author and illustrator on the justification page. Some slight small foxing mostly affecting the first leaves, a joint of the chemise cracked, with a tear almost all over it. A rare copy in a chemise and flexible slipcase with wood-effect paper boards. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition illustrée de 8 eaux-fortes originales in et hors-texte d'Oscar Dominguez, un des 70 exemplaires numérotés sur B.F.K. de Rives, seul tirage avec 4 vieux Japon diversement enrichis. Envoi autographe signé de Robert Ganzo à un couple des ses amis sur la page de faux-titre. En outre, notre exemplaire est enrichi d'un quatrain autographe signé de l'auteur en regard de la page de faux-titre. Signatures autographes de l'auteur et de l'illustrateur à la justification du tirage. Quelques légères petites rousseurs affectant essentiellement les premiers feuillets, un mors de la chemise fendu et comportant un accroc sur la presque totalité de sa longueur. Rare exemplaire présenté sous son étui de cartonnage souple façon bois.
- Hauteville House [Guernesey] 14 mars [1866], 10,4x13cm, une page sur un double feuillet. - Lettre autographe signée inédite de Victor Hugo adressée à Théodore de Banville, rédigée à l'encre noire sur la première page d'un double feuillet quadrillé, timbre à sec aux initiales de l'auteur. Petite bande de papier en marge basse de la pliure centrale du feuillet. Belle et poétique lettre, témoignage de l'admiration réciproque entre les deux poètes. Hugo félicite son ami pour sa contribution à l'« excellent livre de M. Charles Asselineau », Mélanges tirés d'une petite bibliothèque romantique. Banville et Baudelaire y ont en effet publié des vers à la gloire des Romantiques et plus particulièrement de leur chef de file Victor Hugo. Le parnassien compose à cet effet une épopée intitulée « L'aube romantique » dans laquelle il loue le talent de son ami poète : « Hugo, sombre, dédie / Sa morne tragédie / Aux grands coeurs désolés, / Aux exilés, / A la souffrance, au rêve. / Il embrasse, il relève / Et Marion, hélas ! / Et toi, Ruy Blas. / Et déjà, comme exemple, / David, qui le contemple, / Met sur son front guerrier / Le noir laurier. » Hugo, touché de cette intention, fait part de son émotion dans cette lettre : « Il n'y a que les poètes comme vous pour dire tant de choses avec un mot ! le noir laurier, que de profondeur dans cette épithète. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Londres] Le 14 mars [1900], 9,9x15,2cm, 8 pages sur 2 doubles feuillets. - Lettre autographe manuscrite de Renée Vivien signée « Pauline » rédigée à l'encre noire sur deux doubles feuillets de papier à en-tête du 24 Hyde Park Street. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Très belle et poétique lettre écrite depuis Londres où la jeune Renée goûte à une douce mélancolie : « Aujourd'hui, il n'y a pas eu de soleil, un léger brouillard, une atmosphère obscure et triste. J'en ai été contente, je déteste le printemps quand tu n'es plus là, et le soleil et l'air doux me font mal. J'aime la tristesse du ciel et de la lune qui va bien avec ma pensée. » Malgré un programme des plus chargés (« Je suis très lasse ce soir, je reviens de l'Alhambra, où maman m'a mené voir le ballet militaire et entendre les chansons patriotiques. [...] J'ai patiné l'après-midi, le matin, j'ai été voir une de mes amies ici, qui est très gentille quoiqu'ayant trop de religion pour mon goût. »), la jeune femme s'ennuie dans cette ville qu'elle déteste profondément (« Comment peux-tu être jalouse, toi que j'adore, de Londres, que je hais ? Je suis malheureuse depuis que je suis entrée dans cette ville. Elle est sombre, elle a une mauvaise influence sur mon destin. Elle me porte malheur. Elle finira par me tuer si j'y reste. J'ai peur d'elle, je veux m'en aller, te rejoindre ma chérie, mon printemps, toi, qui es l'être de lumière et de beauté, mon amour, mon bonheur et ma consolation. ») et se rassure dans le souvenir de sa bien-aimée à qui elle pense chaque instant : « Tu as raison de sentir mes pensées autour de toi, je jette désespérément mon âme à travers l'espace pour qu'elle te retrouve Ton souvenir est dans toutes mes actions, toutes mes paroles, c'est toi que je vois à travers les choses qui m'environnent. » Natalie est partout, même dans ses lectures : « Je lirai « Séraphita » pour te retrouver un peu dans ces pages de Balzac. Tout ce qui te rappelle, tout ce qui a quelque rapport avec toi, même lointain, m'est cher. » Comme le montre Jean Chalon dans sa biographie de Natalie Clifford Barney (Portrait d'une séductrice), Séraphita est un roman fondateur de la pensée de l'Amazone et l'un des premiers livres qu'elle acheta à son arrivée en Europe : « Natalie a vainement cherché ce roman philosophique de Balzac dans les librairies de Washington. Elle trouvera ce livre en Europe et poussera le raffinement jusqu'à lire les avatars angéliques de Séraphitus-Séraphita dans cette Norvège qui en constitue le décor. » D'après ce passage souligné dans son exemplaire, on remarque qu'elle en retient davantage le féminisme que le concept d'intersexualité : « Ne sera-ce pas user de vos droits d'homme ? Nous devons toujours vous plaire, vous délasser, être toujours gaies, et n'avoir que les caprices qui vous amusent. Que dois-je faire, mon ami ? Voulez-vous que je chante, que je danse, quand la fatigue m'ôte l'usage de la voix et des jambes ? Messieurs, fussions-nous à l'agonie, nous devons encore vous sourire ! Vous appelez cela, je crois, régner. Les pauvres femmes ! je les plains. » Comme en témoigne une lettre adressée à sa précédente amante Liane de Pougy, elle avait déjà initié celle-ci à ce.tte héro·ïne balzacien.ne : « Tu viendras vers moi, j'irai à toi et nous marierons nos vies. Ce jour-là tu me liras Séraphîta. Elle éveillera nos âmes somnolentes et tu prêteras aux mots qui dorment la beauté de ta voix. Ce sera notre litanie d'amour. » C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connais
83817aafTibet, s.d., (vers 1800), 26 x 8.5 cm, 62 (von 63 ?) doppelseitig beschriftete lose Blätter mit Goldschrift auf schwarzem Grund u. dunkelblauer/schwarzer Umrandung, davon 3 Blätter illuminiert (Deckblatt mit 3 verschiedenfarbenen Seidenvorhängen zeigt in der Mitte Shakyamuni, Blatt 2 Subhuti, Blatt 3 einen Stupa), guter Zustand.
93379aaf1734; in-4to, Handschrift: Titel + 6 Bl. + 4 w. Bl. + 125 fol. (num. bis 126, aber 123 existiert nicht) + 67 w. Papier-Bl., / + einer gedruckten Edition von 1935. Zus. 2 Bände. gest. Ex-libris von Dr. Med. G. Küpfer, Kalbsledereinband d. Z. auf 6 Bünden mit reicher Goldprägung auf Deckeln, Rücken und Innenkanten, Goldschnitt.
95636aaf31x25 cm, 1) kl. ovales Reliquienmedaillon aus Silber mit Glasfenster und Beschriftung „Ex Oss: S. Franc: Bor:“, mit Zeugnis auf Papier, vorgedrucktes Formular mit gestochenem Bischofswappen, handschriftlich ausgefüllt u. unterschrieben, Medaillon und Zeugnis unter Glas mit ornamentaler Textilrahmung mit Stütze zum Aufstellen auf Rückseite, dazu zwei Klosterarbeiten in ähnlicher Textilrahmung: 2) Gouache-Miniatur von Johannes d. Täufer mit Stickerei, Goldborten sowie polychromen Glasperlen, Stoffblumen, Draht und Pailletten. 3) ovales Stoffmedaillon mit Glasperlen u. goldfarbenem Draht u. Pailletten auf Purpurgrund mit Goldbrokatverzierungen, guter Zustand, an den Ecken Textilrahmen teilw. etwas ausgefranst, es liegt auch ein Dossier mit einer kurzen Dokumentation zum Heiligen u. den Jesuiten bei (Ausdrucke u. Fotokopien),
1 vol. in-4 reliure d'époque plein maroquin rouge, dos à 5 nerfs doré orné, large roulette d'encadrement aux plats, coupes et chasses ornées, toutes tranches dorées, texte manuscrit, 3 ff. blancs, 258 pp. et 1 f. blanc avec 25 planches dépliantes dessinées à la plume Rare manuscrit de géométrie en plein maroquin d'époque. Ce beau manuscrit de vulgarisation mathématique (vraisemblablement de la première partie du XVIIIe siècle) calligraphié avec soin contient 25 belles planches dessinées avec une superbe maîtrise (et souvent relevées par de beaux lavis). Contient : Traité des Proportions ; Livre I : Des Lignes tirées sur un plan ; Livre II : Des figures planes considérées par les lignes qui les bornent et qui sont tirées dedans ; Tome III : Des figures planes considérées par leurs superficies ou par l'espace qu'elles renferments ; Tome IV : De la rencontre des Lignes et des Planes ; Tome V : Des Corps en Général ; Tome VI : Des Corps ou des Figures solides considérées par leur solidité. Bon état (très petit travail de vers en coiffe sup., petit mq. de cuir au second plat). Français
178590845s. n. | s. l. 1785 | 20.1 x 31.9 cm | Une feuille
193823642Sans lieu, sans nom, 1938. Fort in-4 (21 x 30 cm) maroquin marron, premier plat orné des lettres dorées A. O. F. dans un contour dessinant l'Afrique de l'Ouest avec petit décor d'instruments de musique, dos à nerfs avec filets dorés, plats et doublures de maroquin marron, chemise de maroquin marron à bandes doublée de suédine de couleur noisette, étui bordé. 662 pages.
95429Paris, c. 1818-1824, in-8, 8 volumes, Cartonnages rouges de l'époque, Notes de cours, observations chirurgicales et copies d'articles (notamment des Mémoires de l'Académie de chirurgie), par un étudiant en chirurgie dans les années 1820. Quelques volumes sont illustrés de dessins à la plume, parfois rehaussés; certains illustrent les cours, d'autres animent les marges. Ce beau témoignage, qui reflète la pratique des étudiants en médecine à la Restauration, comprend des cours de Jacques Lisfranc, Jean-Nicolas Marjolin ou encore Pierre-Augustin Béclard, sur l'anatomie, les maladies vénériennes, les inflammations, les affections nerveuses, les tumeurs, etc. Des observations chirurgicales ont été réalisées à l'Hospice de perfectionnement de l'Académie royale de chirurgie et à l'Hôtel-Dieu. L'ensemble est en cartonnage d'époque uniforme. Les feuillets ne sont pas massicotés. Coupes et coiffes frottées, un plat endommagé avec trace ancienne de moisissure. Couverture rigide
1948117020Paris K éditeur 1948 1 vol. broché in-8, broché, 137 pp. Edition originale de cette pièce créée le 3 décembre 1947 au Théâtre des Noctambules avec Gérard Philippe, Maria Casarès et Roger Blin dans les rôles principaux, les décors étant de Matta et la musique de Maurice Roche. Son édition, composée d’après la maquette de Pierre Faucheux, regorge de trouvailles graphiques, chaque personnage notamment étant indiqué, tout au long du texte, par une lettre ou par un idéogramme. Un des 15 exemplaires de tête numérotés sur Marais Crèvecoeur, justifiés et signés par l'auteur (ex. n°6), contenant 3 pages du manuscrit original superbement calligraphié à l'encre rouge et noire, et un dessin original de Matta, esquisse en couleurs sur papier calque. Excellente condition.
1948117020Paris K éditeur 1948 1 vol. broché in-8, broché, 137 pp. Edition originale de cette pièce créée le 3 décembre 1947 au Théâtre des Noctambules avec Gérard Philippe, Maria Casarès et Roger Blin dans les rôles principaux, les décors étant de Matta et la musique de Maurice Roche. Son édition, composée d’après la maquette de Pierre Faucheux, regorge de trouvailles graphiques, chaque personnage notamment étant indiqué, tout au long du texte, par une lettre ou par un idéogramme. Un des 15 exemplaires de tête numérotés sur Marais Crèvecoeur, justifiés et signés par l'auteur (ex. n°6), contenant 3 pages du manuscrit original superbement calligraphié à l'encre rouge et noire, et un dessin original de Matta, esquisse en couleurs sur papier calque. Excellente condition.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original manuscript. 16mo. (16 x 10 cm). In Ottoman script. [22] p. This is a very unique and collectible satyric manuscript includes adaptation of classic and modern poems from Turkish / Ottoman literature into poker by an unknown poet (Âsik Menem). Probably Âsik (Minstrel) Menem was a nick name of the poet. Manuscript contains 10 poems of Yunus Emre, Mehmed Emin Bey which adapted into poker by this unknown poet such: "El-Hu!" by Yunus Emre. Its well-known refrains "Allah deyu deyu" are adapted like "Karo çikdi flosa sekli Allah deyu deyu". Poet changed the original verses and refrains like sometimes a loser poker player, sometimes like a winner. It's extremely rare. No copy in Turkey and libraries worldwide.
- Paris s.d. (ca 1918), 13,3x21cm, 2 pages sur un feuillet. - Lettre autographe signée inédite de Guillaume Apollinaire adressée à Max Jacob. Deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet à en-tête de la chambre des députés. Pliures inhérentes à l'envoi. Lettre inédite, au sujet du député Charles Régismanset, alors directeur du Ministère des Colonies : "Veux-tu dire à ton ami, que Régismanset m'a prié de te faire savoir que son cas ne comportait point d'atténuation au point de [vue] des sous-vêtements militaires." "La colonie a écrit en personne et émettant l'avis le plus défavorable car la maison en question a bénéficié pour l'heure d'une démobilisation importante..." "Ces "colonies" ne sont guère lointaines. Il est détaché rue Oudinot, au cabinet du Ministre Henri Simon qui a été heureux d'avoir pu rendre service à un poète qu'il estime depuis longtemps. Ses attributions sont assez vagues. Affecté au service de la Presse, il supervise le Bulletin d'Informations coloniales et étrangères, y collaborant parfois discrètement, tâche qui lui laisse assez de liberté dans son propre travail. Son chef direct, Charles Régismanset, lui-même écrivain, l'appelle chaque fois qu'un "broussard" de passage peut le renseigner sur les moeurs Bambara ou les féticheurs de Guinée." (Pierre-Marcel Adéma, Guillaume Apollinaire) "Viens tout de même me voir, dirait le père Janvier qui doit pour le moins parler aussi bien que le père de Victor Hugo, surtout viens avant janvier et toujours plus haut Excelsior, viens j'ai quelque chose d'éditorial à te dire." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris (Hôpital Saint-Anne) 9 juillet 1938, 10,7x17 cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'Antonin Artaud, adressée à ses médecins, les docteurs Nodet et Chapoulot. 32 lignes au crayon violet d'une écriture nerveuse, sur un feuillet remplié, papier à petits carreaux. Publiée dans Les lettres 1937-1943. Antonin Artaud est alors interné depuis octobre 1937 après son voyage "christique" en Irlande. Le certificat du 16 octobre 1937 le décrit dans un "état psychotique à base d'hallucinations et d'idées de persécutions, d'empoisonnement par des gens hostiles à ses convictions religieuses de chrétien orthodoxe, se dit sujet grec, caricaturiste à Paris qu'il aurait quitté pour se réfugier à Dublin d'où on l'a refoulé, croit-il, pour l'agresser dans le bateau. Protestations paranoïaques". Le préfet de la Seine-Inférieure le déclare ensuite « dangereux pour l'ordre public et la sûreté des personnes ». Artaud s'évertua durant les prochains mois à sortir de cette situation et déclara être l'objet d'une méprise : "Vous m'avez dit à plusieurs reprises que ma sortie dépendait de la préfecture. Je me décide justement à vous communiquer deux ou trois choses qui seront de nature à intéresser vivement la préfecture de police en général et M. Langeron en particulier. Celui-ci d'ailleurs ne pourrait manquer de vous en savoir gré. Je me permets d'insister sur la responsabilité grave que vous encourriez en face des autorités compétentes en ne prenant pas au sérieux mes assertions." Quelques semaines après, le 27 août, il exécuta ses menaces et écrivit au préfet Langeron (Les lettres 1937-1943), cependant cette lettre ne lui parviendra jamais. A son arrivée à Sainte-Anne en avril 1938, Lacan l'examina et le trouva « irrémédiablement fixé » et perdu pour la littérature. Belle lettre autographe empreinte de frénésie dans le style et la graphie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. [circa 1940-1943], 20,9x27 cm, 1 page. - Autograph signed letter to Denise Rollin: "As if the truest love could only be matched with the inconvenience of everything" [ca 1940-1943] | 20.9 x 27 cm | 1 page Autograph letter signed by Georges Bataille to Denise Rollin, 18 lines in black ink. Letter of a passionate love during the war. Georges Bataille is in Paris where the German offensive is in full swing: "[...] the German attack begins again." But this destruction does not reach Bataille's loving exaltation, on the contrary: "Sometimes I think that it is as if there was something more violent and terrible between you and me because we found ourselves in the middle of such a great turmoil. As if the truest love could only be matched with the inconvenience of everything." The writing has an almost magical quality of incarnation: "By writing this to you, it is as if everything opened up between you to me and in such a way that whatever is alive there could laugh at everything." Coupled with imagination and the strength of feelings, it is possible to overcome absence: "[...] suddenly you are there beside me, it is as if the distance was powerless to separate us." Bataille tries to reassure his correspondent: "But under no circumstances must you worry about me. I will meet you again tonight at nine o'clock." He ends his letter by asking her: "Give little Laurence a big kiss and tell her that I will write to her tomorrow." Laurence is the daughter that Georges Bataille had with Sylvia Bataille, his first wife. At the time of this letter, she was in Vézelay with Denise Rollin, in this blended family that also includes Jean, the son that Denise had with her husband. Evidence, if needed, of the author's claims of the Bataille-Rollin couple's sexual and moral freedom, which was still rare at the time. Although Bataille's life as a writer is well known in these years, little is known about his private life. And it is not the least paradox of his very revealing work that it only tells the minimum of his private affairs, and usually the worst of it." (M. Surya, G. Bataille, la mort à l'uvre). When Georges Bataille met Denise Rollin in 1939, he had just lost his lover Colette Peignot to tuberculosis. His friends had abandoned him and war had just been declared. This sentimental and social chaos however, does not affect Bataille as much as the tumultuous relationship he took up with Denise Rollin who was a friend of Cocteau, Breton, Prévert and a muse of painters Kisling and Derain. Their romance lasted four years and left very few details of their sentimental life during this period of Occupation, except what Bataille is willing to tell us in his novel Le Coupable (The Guilty) partly inspired by this passionate and painful relationship. In a 1961 interview, Bataille looked back on this time: "Le Coupable is the first book that gave me a kind of satisfaction, an anxious one at that, that no book had given me and that no book has given me since. It is perhaps the book in which I am the most myself, which resembles me the most... because I wrote it as if in a sort of quick and continuous explosion." The letters addressed by Bataille to Denise during this period contain the seeds of the feelings that explode in Le Coupable as in all of Bataille's work. His writing is an ebb and flow of love and suffering, between ecstasy and disappointment, calm and energy, mixing familiar and formal tones, compliments and reproaches. The letters are often impossible to date with precision as they all proceed from the same movement of ecstatic flagellation. In 1943, Georges Bataille found a house in Vézelay where the couple settled with Laurence (Georges and Sylvia's daughter), and Denise's son Jean. It was there that Bataille completed his book Le Coupable as well as his love story since barely a month after their arrival, Diane Kotchoubey, a young woman of 23, moved in with them. Before the end of the year, Bataille left Denise Rolli
- s.l. s.d (1943), 13,5x20,8 cm, 2 pages sur un feuillet. - BATAILLE Georges. Autograph letter, signed, to Denise Rollin: "Cela me déchire toujours de me séparer de vous." "It always tears me up to part from you." N. d. (1943), 13,5 x 20,8 cm, 2 pages on a single leaf Autograph letter signed from Georges Bataille to Denise Rollin, 46 lines in black ink to one leaf, dampstain to upper right, not touching text. The majority of the letter is given over to the search for a house in Vézelay: "I've already seen a house and an apartment." In 1943, Georges Bataille had the idea of renting a house in Vézelay where the couple could move in with Laurence, the daughter of Georges and Sylvia, and Jean (alias Bepsy), Denise Rollin's son. The lovers had just parted: "It always tears me up to part from you. Yesterday I felt a terrible malaise. I'd hardly managed to come out of it when I realized that I had surely not come for nothing and that we would be able to settle here." To help Denise in his choice, he describes to her the various advantages and inconveniences of the two places: "The house is really good, but sadly has one serious downside: the garden ends in a low wall onto which Jean could climb and fall down the other side, which is lower. We look out over the countryside from high up and far off into the distance. The garden is pretty, the interior a little sad and dilapidated. The apartment isn't bad but it doesn't have a garden and no view of the countryside either." The couple took great pains in choosing the ideal place to bring together their patched-up family. There was even a suggestion of bringing Sylvia Bataille and Jacques Lacan to live in Vézelay as well. Bataille is unsure about the apartment: "[...] there's nothing else to rent other than what I've already seen"; this was perhaps intended for Jacques Lacan and Sylvia Bataille. Bataille and his ex-wife Sylvia separated in 1934 and she had found love with the psychoanalyst Jacques Lacan, whom she went on to marry in 1953. After these questions of real estate, Bataille goes on worrying about another problem, food: "As for provisions, it's certainly hard, but all in all, one has to get by one way or another." The Second World War was, in essence, at its turning point, and the Nazis - feeling their gains threatened, became even harsher. This, coupled with a rise in agricultural taxes, resulted in a shortage of food: "I say that we would surely find a way around the provisions problem in the sense that there is as much meat as you want. It's vegetables that are hard to find. You can get milk, but not butter. People say that here, if the Zervoses wanted to, they could help us get along nicely" Christian and Yvonne Zervos were important figures in the town of Vézelay, where they had bought a second home in 1937. He was the publisher of Cahiers d'art, in which Bataille had published, and she was the director of the gallery of the same name. At the start of the war, they decided to move there permanently and used the isolation of the property to hide their friends Paul Éluard and Nusch. The Zervoses were thus well established by the time of this letter and Bataille had been told by people in the area: "[...] they think that knowing the Zervoses will be a great advantage over people who come to settle here knowing no one." But he doesn't seem to have taken advantage of this advice, no doubt dominated by his feelings and the editing of his work Le Coupable [Guilty]. Diane Kotchoubey's - Bataille's future lover - settling in Vézelay shortly after this letter sealed the fate of the Bataille-Rollin relationship. By the end of 1943, Bataille had left Denise Rollin for his new flame. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 46 lignes à l'encre noire sur un feuillet, mouillure en haut à droite sans atteinte au texte. La recherche d'une maison à Vézelay est l'objet de la majeure partie de cette lettre : « J'ai déjà vu une maison et un app