19 839 résultats
188683952s. l. [Paris] 7 août 1886 | 13.20 x 19.20 cm | 3 pages sur un bifeuillet
194887358s. d. [1948] | 21 x 27 cm | quatre feuillets
186086409Paris, Collège Sainte-Geneviève, 1860-1861, in-4, [4]-486-[104] pp, Demi-basane verte de l'époque, Intéressant manuscrit de l'étudiant Arthur de Montméja (1841-1910), dont le nom et la signature apparaissent à plusieurs reprises. Ces cours comprennent des leçons d'algèbre (pp. 1-188), d'arithmétique (pp. 189-307), de géométrie (pp. 329-472), de physique (pp. [1-55]) et enfin des problèmes (pp. [71] et suiv.). L'ensemble a été rédigé à l'encre brune d'une écriture soignée et lisible, avec, en réserve, une marge importante, qui occupe toute la moitié gauche de chaque page : quelques figures y ont été dessinées, principalement pour les parties "géométrie" et "physique" ; cette dernière s'illustre entre autres de jolis dessins à l'encre et au crayon représentant des instruments (machine d'Atwood, machine à diviser, sphéromètre...). Plusieurs pages ont été laissées vierges entre les différentes parties. La carrière de Montméja est à la fois brillante et peu connue. La librairie a disposé de quelques manuscrits qui nous permettent de la connaître un peu mieux : celui-ci nous apprend ainsi que sa vocation première était de devenir ingénieur, en assistant aux cours préparatoires pour l'École Centrale donnés au collège Sainte-Geneviève dans les années 1860-1861. Finalement, Montméja s'est orienté vers la médecine, en devenant interne à l'hôpital Saint-Louis, puis docteur en médecine en 1871, avec une thèse consacrée à la cataracte, et chef de clinique ophtalmologique (on notera qu'à Paris la clinique ophtalmologique ne fut créée qu'en 1878). Il s'est particulièrement illustré dans le domaine de la photographie médicale. Propriétaire du château de Rouffilac à Carlux en Dordogne, il décède en 1910. Dos arraché. Couverture rigide
177868511778. In-12 (121 mm x 67 mm), 2 ff. n. ch., 1 p., 61 pp. (dont 53 pp. écrites). Maroquin rouge, dentelle dorée encadrant les plats, titre doré en capitales au centre des plats, dos lisse orné de fleurons et filets dorés, filet doré sur les coupes et les coiffes, tranches dorées, léger travail de ver sur une charnière, petits frottements au dos, coins émoussés (reliure du XVIIIe siècle).
175985388, 1759 (30 juillet - 14 septembre), in-8, [1]-405-[33] pp. manuscrites à l'encre (les pages 29 à 58 manquent). Relié avec 3 livrets de visite imprimés, de 16-16-16 pp, parchemin de l'époque, dos muet, Intéressant document relatant le voyage à Paris et dans ses environs d'un groupe de touristes Belges durant l'été 1759. Une seule main a rédigé la totalité du manuscrit : ce narrateur s'exprime à la première personne du pluriel, prenant ainsi la plume pour lui et ses compagnons. La lecture nous apprend peu de choses sur la composition de ce groupe ; ni l'identité précise de ses membres, ni leur âge, ni leur nombre ne sont précisés. nous savons néanmoins qu'ils viennent de Mons*, que ce sont de "grand amateurs qui se considèrent comme des provinciaux et qui [se sont] rendus à Paris uniquement pour y voir toutes les beautés qui s'y trouvent" (p. 174). Nous apprenons que l'un d'eux est un abbé (p. 172) et qu'ils ne sont pas des personnages de premier plan, puisqu'ils ne voyagent pas avec les meilleures recommandations, ce que confirme, entre autres, ce petit épisode : le groupe tente d'obtenir une audience de l'intendant Collin en vue d'acquérir les billets qui leur permettront de voir les maisons de la marquise de Pompadour, mais ils se trompent de personnage et rencontrent, à la place un certain homonyme, procureur au Parlement... (p. 175). Du reste, pour se permettre un tel voyage, il demeure certain qu'ils font partie de la petite noblesse ou de la bourgeoisie. Les visiteurs n'ont pris part à aucune mondanité lors de leur séjour : il s'agit d'un voyage purement culturel, pratique prisée depuis la Renaissance. Le manuscrit ne contient pratiquement que la description des monuments et des sites visités, dans un style plutôt prosaïque, laissant assez peu de place aux impressions particulières. L'entrevue avec le pseudo intendant Collin est l'une des rares anecdotes qui donne un peu d'humour au récit (on y apprend par ailleurs que leur compagnon abbé fut laissé à la rue pendant l'entretien, de crainte qu'il n'ait des airs de "marchandise de contrebande pour une pareille visite"). Le périple débute le 30 juillet 1759, avec le départ de Mons, dans la diligence qui les conduit à Lille ; de Lille, ils prennent une autre diligence, qui les amène à Paris, qu'ils atteignent le 6 août. Les étapes de ces trajets sont l'occasion de visites, notamment de la Nouvelle-Aventure à Lille, dont le narrateur fait une description assez précise, qu'il accompagne d'un plan tracé à la main. Arrivés à Paris par la barrière, les voyageurs sont conduits au bureau de la diligence au Grand Cerf. Ainsi commence la visite de Paris, qui se fait en fiacre : "La première chose qui frappe un étranger en entrant dans cette ville c'est la quantité de monde que l'on voit dans les rues" (p. 26). Nos voyageurs arrivent en effet en pleine période de foire saint Laurent et, de surcroit, le jour même où un homme a été roué vif "pour avoir tué son prétendu pour posséder sa femme" (p. 26), ce qui avait accru le nombre de badauds. Les visites s'enchaînent dès lors sur un rythme effréné. Les pages 29 à 58 du manuscrit étant manquantes, nous ignorons leur programme pour les journées du 8 et 9 août. Les commentaires du narrateur sont plutôt laconiques, que ce soit pour décrire les diverses églises et couvents de Paris, le Palais du Luxembourg, les Invalides, les Tuileries, la Bibliothèque Sainte-Geneviève, le Val-de-Grâce ou encore l'Observatoire. Ils prennent plaisir à effectuer la promenade du boulevard "ou des remparts comme on dit en province" (p. 92), de la rue Saint-Honoré à la porte Saint-Antoine. Tous les dimanches, ils assistent à la messe, dans les diverses églises de Paris. Notons qu'ils se rendent à l'hôpital de la Salpêtrière (p. 154 et suiv.), où sont élevés les enfants trouvés et enfermées "filles de mauvaise vie et les insensées" ; il y voient des jeunes filles Couverture rigide
178788032Cuers (Var), 1787, in-folio, 261-[18] pp. (pages manquantes : 2 à 6, 251 à 260), Vélin de l'époque, traces de liens, Beau manuscrit varois, très joliment calligraphié, illustré et rédigé à l'encre brune, rouge, bleue, verte et jaune. Il s'agit du cours d'arithmétique d'un professeur de Toulon, Joseph Romain, retranscrit par l'un de ses élèves : le nom de ce dernier est donné à deux reprises, l'une au pied de la page de titre ("Jean André Juvenal de Cuers en l'année MDCCLXXXVII"), l'autre au revers du dernier feuillet, sur le socle d'un grand dessin représentant le crucifix orné des Arma Christi ; agenouillé à son pied, un petit lecteur en recueillement est sans doute un portrait enfantin de l'auteur. Toutes les pages du cours sont réglées à l'encre brun-noir. De nombreux ornements animent le sujet : titres de parties calligraphiés, lettrines, bandeaux et frises tracés à la plume, petites esquisses, etc. Les leçons concernent l'arithmétique élémentaire et ses outils appliqués aux règles marchandes : addition et soustraction par toise, onces, livres, etc. ; divisions, règle de trois, conversion de monnaie, correspondances des poids et mesures, règle de remboursement, d'alliage, de compagnie, etc. Des éléments biographiques de Jean-André Juvenal sont indiqués à la suite du cour (p. [3], en fin de manuscrit), dans un court livre de raison : il a épousé le 26 octobre 1802 Rose Delfine Raynaud, elle aussi native de Cuers ; 1803 à 1819 ils ont eu sept enfants, soit cinq filles et deux garçons, dont la naissance est annoncée par la formule "Dieu ma [sic] donné" ; trois d'entre eux sont donnés pour morts. Les dernières pages du manuscrit ont servi de remploi dans les années 1880 pour établir des listes de quittance. Une marque de possesseur inscrite sur la dernière page : "Daumas Roselin Marius Alexandre né à Cuers le 24 août 1828 à 5 heures du soir". Un autre ex-libris manuscrit y figure, celui d'une "Mademoiselle Joséphine". L'encre noire a provoqué des coupures dans le papier aux endroits où elle a été appliquée en plusieurs couches, soit au niveau des encadrements, sur les 30 premières pages. Reliure usagée. Couverture rigide
69196Paris, s.n, vers 1740, in-4, [250x170 mm], 1 ff, 82 pp, [5] ff. bl, pp. 82-138 et pp. 140-344, [1] ff. bl,18 pl. depl, demi-basane blonde à coins, tranches jaspées, Intéressant et beau recueil manuscrit des mémoires de l'Académie des sciences exclusivement consacrés à la mécanique, compilant les travaux publiés depuis l'établissement de cette société, en 1666, jusqu'en 1706. L'Académie royale des Sciences, fondée en 1666 par Colbert, décida la publication des mémoires données en son sein : la première publication parut en 1701 et la dernière en 1793, au moment de sa suppression sous la Terreur. L'ensemble forme 164 volumes. Ce volume manuscrit regroupe les tout premiers mémoires de l'Académie concernant la mécanique, la plupart composés par Varignon. Cette copie manuscrite est très vraisemblablement de la main d'un scientifique averti. D'une petite écriture nette et très lisible, elle contient quelques schémas dans le texte et surtout elle est accompagnée de 18 planches repliées dont deux seulement sont gravées, toutes les autres étant dessinées à la plume. Les figures reproduites montrent l'aisance et la connaissance du copieur. Les seuls renseignements connus concernant ce dernier sont ses initiales, C.Q.F.F.V. , données à la fin du volume. Cette copie forme un premier tome, mais il n'est pas sûr que l'entreprise ait été poursuivie. Détail des mémoires recopiés : 1668 : Comparaison des différentes forces de l'homme et des Machines. 1671 : De la résistance des Corps Solides. 1674 : Du mouvement des Corps et de sa Communication. 1674 : De la Communication Du Mouvement. 1675 : Du Choc Oblique. 1685 : Sur les Moïens d'arretter et de lâcher aisément les Cables sur lesquels on tire. (Perrault) 1691 : Sur une Machine dans laquelle il ne peut y avoir d'Equilibre (Varignon) 1692 : Des espaces parcourus par les Corps (Varignon) 1693 : Sur la force du Coin (Varignon) 1700 : Sur les forces Centrifuges (Marquis de l'Hospital) 30 janvier 1700 : Manière Générale de déterminer les forces, les vitesses, les espaces et les tems, une seule de ces quatre choses étant donnée dans toutes sortes de mouvements rectilignes variés à discrétion. (Varignon) 13 novembre 1700 : Des forces centrales ou des pesanteurs nécessaires aux Planètes pour leur faire décrire les Orbes qu'on leur a supposé jusqu'icy (Varignon) 1702 : De la Résistance des Solides en Général, pour tout ce qu'on peut faire d'hypothèses touchant la force et la ténacité des fibres du corps à rompre ; et en particulier pour les hypothèses de Galilée et de M.Mariotte. (Varignon) 1702 : De la Résistance des Cilindres creux et Solides (Parent) 1702 : De la figure ou Curvité des fusées des horloges a ressort. (Varignon) 30 juin 1703 : Sur les Courbes de la chute des corps. (Varignon) 1703 : Sur les courbes décrites par des forces centrales. (Varignon) 1703 : Sur les forces et les machines en général. 1703 : Sur les frottements. (Amontons) 1703 : Sur la Route que tiennent plusieurs corps liés entre eux par des cordes, et tirés sur un plan horizontal. 1703 : Démonstration Générale du centre de Balancement ou d'oscillation tirée de la nature du levier. 14 juillet 1703 : Du frottement d'une Corde autour d'un Cilindre immobile. ( Sauveur) 1704 : Démonstration du Principe de M.Huygens, touchant le centre de Balancement, et l'identité de ce Centre avec celui de la percussion. Lettre du 3 avril 1704. (Bernouilli) 1704 : Nouvelle Statique avec frottements et sans frottements ou Règles pour calculer les frottements des Machines dans l'état de l'Equilibre. (Parent) 1704 : Manière de discerner les Vitesses des corps mûs en lignes courbes... (Varignon) 1705 : Du mouvement des Planètes sur les Orbes. (Varignon) 1705 : Véritable hypothèse de la Résistance des solides , avec la Démonstration de la Courbure des Corps (Carré) 11 juillet 1705 : Sur la Réfraction des Balles de Mousquet dans l'eau, et sur la Couverture rigide
179741482Paris, , 1797. 2 pages in-4 manuscrites à l'encre brune.
In 4° grande (cm 21 x 27), legatura mezza pelle con angoli, dorso a cinque nervi rilevati con fregi gigliati in oro, titolo su tassello, pp (6), 162, (2) bb, 162, (1) b, 59, (1) b, (2), ms, poi pp 15 a stampa, 4, poi (16) ms, 10 a stampa, (2) ms, una fotografia, pp 8 a stampa, (4), il tutto legato insieme compreso, ad inizio volume, un foglietto intestato "Château d'Allaman Vaud (Suisse)", con la data manoscritta "16 juillet '56" e la certificazione di provenienza: "Généalogie des Catoire de Bioncourt fait par le père d'Ala. (Provient de Melz)". Segue, stemma acquerellato del casato: due levrieri sorreggono lo scudo, poggiato su due cannoni a croce di S. Andrea e sormontato da corona comitale; le successive 162 pagine contengono i seguenti testi, manoscritti in chiara grafia: trascrizione di documenti in latino e in francese, risalenti ai secoli XIV-XV, custoditi presso gli Archivi Nazionali di Parigi, riguardanti le prime attestazioni di nomi di membri della famiglia; in calce a ogni documento, dichiarazione di autenticità delle firme (in copia) di funzionari del Ministero degli Affari Esteri e Consolato di Russia, in data 1890-'91. Seguono: copie di estratti catastali cinquecenteschi, altre trascrizioni di manoscritti su pergamena, documenti settecenteschi, atti di nascita, battesimo, matrimonio, morte, estratti di manoscritti di argomento genealogico e di opere da cui sono trascritte le voci afferenti alla famiglia (di cui vengono forniti dati e collocazione), atti di vendita, lettere ottocentesche. Segue, una placchetta giuridica (Nancy, Leseure, 1782 e Paris, Simon, 1782, pp 15, 4) concernente la causa tra membri delle famiglie de Ligny, Damas, Descarts, e "la dame veuve du sieur Catoire" a proposito delle vicende del pagamento successive alla vendita della "Baronnie de Bioncourt" (1767). Segue un dettaglio dei diritti feudali inerenti alla baronia, e una tabella analitica dei redditi. Poi, estratti dal vol. 20° del "Nobiliaire universel" (Paris, Magny, 18..., pp 1-10) e dalle "Annales historiques" (pp 33-40), una fotografia del titolo originale dell'anno 1639, due pagine di stemmi acquarellati e sigilli in ceralacca del casato, con didascalie. In un solo volume, l'archivio contenente secoli di storia di un illustre casato e le relative parentele. "Unicum" curato da un grande esperto in archivistica e geneaologia, venduto insieme alla biblioteca del castello di Melz, poi passato alla biblioteca del castello d'Allaman, venne, nuovamente, venduto in seguito al passaggio di proprietà del castello. Entrò nella collezione di un libraio svizzero ed alla chiusura dell'attività finì, insieme a molti altri libri, in Italia. In 4° grand (cm 21 x 27), demi-veau noisette à coins, dos à nerfs orné de compartiments de fleurs de lys dorés, pièce de maroquin grenat, pp (6), 162, (2) bl, 162, (1) bl, 59, (1) b, (2) ms, puis pp 15 impr, 4, puis (16) ms, 10 impr, (2) manuscrites, une photo, pp 8 impr., (4), l'ensemble relié y compris, au début du volume, une feuille de papier à en-tête "Château d'Allaman Vaud (Suisse)", avec date ms "16 juillet '56" et la certification de provenance: "Généalogie des Catoire de Bioncourt fait par le père d'Ala. (Provient de Melz)". Ensuite, blason à l'aquarelle de la Maison: deux lévriers supportent l'écu, posé sur deux canons en sautoir et surmonté par la couronne de Comte; les 162 pages qui suivent enferment: transcription de documents des siècles XIVe-XVe, en latin et en français, dont les originaux se trouvent auc Archives Nationales de Paris, concernant les premiers témoignages de noms de membres de la famille; à la fin de chaque document, les signatures (en copie) sont légalisées par des fonctionnaires du Ministère des Affaires Etrangères et Consulat de Russie, en date 1889-'90. Ensuite: copies d'extraits du Terrier de Saint Vulmer de 1505, d'autres transcriptions de ms sur parchemin, documents du XVIIIe siècle, actes de naissance, baptême, mariage, décès, extraits de ms de sujet généalogique et d'ouvrages qui contiennent des données relatives à la famille, actes de vente, lettres du XIXe siècle. Ensuite: une plaquette juridique (Nancy, Leseure, 1782 et Paris, Simon, 1782, pp 15, 4) concernant la cause entre des membres des familles de Ligny, Damas, Descarts et "la dame veuve du sieur Catoire" à propos du contentieux à la suite de la vente de la Baronnie de Bioncourt (1767). Ensuite, détail des droits féodaux revenant à la baronnie, table analytique des revenus, des extraits du vol. 20e du "Nobiliaire universel" (Paris, Magny, 18..., pp 1-10), des "Annales historiques" (pp 33-40), une photo du titre original de l'année 1639, deux pages de blasons à l'aquarelle et de cachets en cire de la Maison, avec descriptions. En un seul volume, les archives enfermant des siècles d'histoire d'une illustre Maison francaise et russe e leur liens de parenté. "Unicum" composé par une specialiste expert en archivistique et généalogie, vendu avec la bibliotheque du chateau de Metz et passè ensuite à la bibliotheque du chateau d'Allaman, vendu de nuveau, à la suite du passage de proprieté du chateau. Il entra dans la collection d'un libraire suisse, et à la cessation de l'activité, il finit avec plusieurs de ses livres en Italie.
188689382Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1888] | 11.2 x 17.7 cm | Une page sur un feuillet
187289696Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1872] | 18.5 x 34 cm | 5 volumes reliés en 1
awd-79626 lettres et cartes postales manuscrites signées adressées à Michel Bulteau, écrites à l’encre violette entre octobre 1994 et avril 1998 sur papiers de couleurs : projets de traductions et publications en France, évocations littéraires, artistiques, pécuniaires, mélancoliques… Quelques extraits, 16-X-94 : « Dear Michel, I think you and I have very similar tastes in music, literature, art, decadence – and life itself. I shall send you some of my books. Is there anyone in French publishing who would be interested in my book about Lou Reed ‘Waiting for the Man’ – which Picador will publish here in November ? » 20-XI-94 : « I want to thank you so very much for the Baron Corvo books, your essay and the marvelously explicit Venetian letters. I feel we are already good friends, and I’m looking forward to the time when we can meet. (…) I don’t know if you could encourage Du Rocher to look at my very individual book about Rimbaud, and perhaps at my homocratic novel ‘Isidore’ which is about another of my heroes : Lautréamont, our legendary Ducasse. And by the way I love Corvo’s exotic style and eccentricities. We share very similar tastes in our pantheon of the stars. I find it so hard to exist from writing. I’m hugely prolific, and I make almost no money. It’s terrible. But we do it for love of the imagination and to proclaim the great, the bizarre, the beautiful. Thank you for being. With love and starlight, Jeremy. » 28-XII-94 : « Here is the gift of my Lou Reed book for you, how I wish we could find a French publisher for it, and that you could be the translator. End of the year blues. I always find Christmas/new year particularly melancholy, so much work done, sadness accumulated – but still there’s a brilliance attached to the moment, and I’m always working on new books, pushing the imagination beyond frontiers. I send you gold stars ». S. d. : « I would be so grateful if you would try Du Rocher with ‘Isidore’. It is an extraordinary beautiful and unusual novel, and I don’t think there are any other novels on Lautréamont. Life would have been so much easier for me if I had been born French, all my heroes are the anarchic French poets. The wild imagination, vibrant with images. » 1-II-95 : « I hope all is well with you. There are little tints of spring in the air, and I have pink hyacinths in my room. Their languid scent Is intoxicating. My book about Lou Reed is handled by agents. If they prove problematic, I would sell the book personally to a French publisher, so that you could translate it. I’m desperate for some money at present. Surely some French publisher would wish a book on Lou Reed. I’m currently writing a book about Marc Almond, called ‘The Last Star’. He’s my favorite torch singer. » 23-I-96 : « I’m working on a novel about Elvis Presley, ‘Heartbreak Hotel’, and I’ve also been performing and recording with David J, who used to be in ‘Bauhaus’. I will send you some tapes. Is there any new of ‘Isidore’ ? Peter Owen’s very disappointed not to have heard. Please do let him know. We should do a reading in Paris, you and I, at a venue where we could use our respective musicians. Let’s think about it. Much love and starlight, Jeremy. » 28-I-96 : « How I know that topology of hallucinated madness – it fuels both our works – but the suffering is huge. Buddhist chanting helps me through the intimate hells. I went through a terrible breakdown in 1990. As your work is close to Michaux’s, I imagine you suffer deeply. » 3-III-96 : « Wonderful to receive your letter, and I haven’t forgotten ‘Flowers’ (de Michel Bulteau, un livre consacré à Warhol). I’m going to work at finding a publisher for you here. An independent. We may be able to interest Peter Owen in your work. He likes you a lot, and is coming back to Paris in May. » 15-VI-97 : « I’m busy working on new poems, essays, fiction, etc. The usual galaxy of creative energies. And I’m sure you’re writing too, working the imagination towards apocalypse. » ‘Invention d’Isidore Ducasse’ est finalement paru aux Éditions de la Différence en 1996. On joint 9 lettres tapuscrites signées de l’éditeur anglais Peter Owen sur papiers à entête, contemporaines à ces projets de publications. 5-IV-95 : « Jeremy Reed has advised me of your interest in ‘Isidore’ and that your publishers La Difference want to buy it. I am awfully pleased that you wish to take on this exceptional author. » Puis, 12-IX-96 : « Sorry we missed – I got your message that you could be late but I wonder if you went to the La Nouvelle Agence office ? Anyhow, I am sorry I missed you. La Difference have not paid the advance. Jeremy is upset. Mary and I are very annoyed. They are, of course, illegal if they try to publish without the advance. Could you explain this to them and of course, if they do not pay none of us will ever want to deal with them again. The whole thing is very bad publishing practice and it has gone on so long ! Thank you for your help. Sincerely, Peter Owen. » Bon état.
190078919s. l. [Paris] s. d. [ca. 1900] | 12.30 x 16.50 cm | 4 pages sur un double feuillet
190679012s. l. [Paris] s. d. [ca 1906] | 11.50 x 15.90 cm | 4 pages sur un double feuillet
190579002s. l. [Paris] s. d. [1905-1906] | 11.50 x 15.90 cm | 3 pages sur un double feuillet
3471815 pages in4 sur 15 + le texte imprimé dans les journaux soit un total de 34 pages en tout - Reliure à la bradel demi velin - Très bon état - On y joint un second volume in8, dans une reliure demi toile écrue et comprenant les deux lettres autographes signées à Bernard Grasset à propos de cette enquête et le texte intégral découpé dans Candide en 1931 -
191475402s. n. | Mannheim s. d. [juin 1914] | 22.20 x 28.80 cm | une page sur un feuillet
GF252741 page in8 et 6 pages in-folio - + enveloppe -
18651Lens, 19 novembre 1755-4 février 1756. In-folio, 344 pp., veau marbré brun de l'époque, dos à nerfs orné de caissons dorés, tranches dorées (petits manques et épidermures, pièce de titre manquante, quelques petites taches, quelques galeries de ver sans atteinte au texte, charnière ouverte mais solide)
189376341Valvins 4 juillet 1893 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto et une enveloppe
189076344Valvins 13 octobre 1890 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto et une enveloppe
177710687Sens, imprimerie du Roy Pierre Hardouin Tarbé, 1777. In-8 (222 x 168 mm), 526 pp., 12 ff. non chiffrées. Vélin moucheté de marron, pièce de titre en maroquin marron, tranches mouchetées de rouge, fortes usures à deux coins et une coupe, vélin fendu sur 10 cm au mors supérieur, taches d’encre dans la marge p. 234 et pp. 489 à 494 avec petits manques de papier (reliure de l’époque).
20099349Barcelone, M. Moleiro, 2009. 2 volumes : volume de commentaires : 340 x 241 mm, 314-(2) pp., (1) f. blanc, 380 illustrations couleurs in-texte, texte explicatif et traduction en français. Reliure toile d'éditeur sous jaquette illustrée couleurs, état proche du neuf. Volume fac-similé : 315 (355) x 225 mm, " N° 83 - Latin 9333 - Volume de 104 feuillets plus les feuillets A - D préliminaires 21 Novembre 1887. Plus les feuillets 62. a & 88 a." 216 pp., toutes enluminées. Reliure en peau de couleur ivoire, dos à faux nerfs, décor à froid aux plats, 2 fermoirs, coffret chagrin, dos à faux nerfs, état proche du neuf. Tirage à 987 exemplaires. Très bel exemplaire.
1889889691889 1 page in-8 à l'encre noire (21,7 x 14 cm) sur papier d'hôpital (Broussais), 15 juillet 1889. Papier très légèrement effrangé en marge gauche avec petits manques de papier aux angles, sans atteinte au texte. Aux lendemains de la parution de Parallèlement (juin 1889), Verlaine fulmine contre son éditeur qui a placé à son insu le poème inédit "Chasteté" pour annoncer la parution d'un recueil à venir."Mon cher Edmond, cette saloperie de Vanier t’a-t-il envoyé Parallèlement et la réédition de Sagesse ? Moi je n’ai plus de rapport avec lui et m’apprête à le faire danser. Si tu n’as pas reçu ces deux livres, réclame les lui vertement (il se pourrait d’ailleurs que je le priasse un jour d’insérer telle lettre mienne qui ne lui plairait que mal)." Sa jambe le "taquine affreusement" et il espère, à sa sortie de Broussais, faire un séjour à Aix-les-Bains. Dans le besoin, il compte sur son ami d'enfance pour lui dégotter un "passe de chemin ferrugineux" mais surtout le sollicite pour placer une nouvelle dans l'Echo de Paris. "Je t’envoie une toute petite nouvelle que je voudrais bien voir passer dans l'Echo le plus tôt possible, payée le plus tôt possible, si possible. Voilà bien des possibles, mais c’est hélas ! comme çà. (Tu sais que je te rembourserai les sommes que te dois dès que – ce dont je ne doute pas, c'est-à-dire bientôt – j’aurai surmonté la merde présente." Edmond Lepelletier ne répondra que tardivement au poète, intriguant pour faire publier le travail de Verlaine qui "n'était pas toujours d'un placement aisé dans un grand quotidien". [Paul Verlaine sa vie son oeuvre, Mercure de France, 1907]Et Verlaine de saluer son camarade de toujours d'un "vieux fanandel". On joint : - Edmond LEPELLETIER. Lettre autographe signée adressée à Jules Bois alors vice-président de la Société des Gens de Lettres. (1 p. in-8, Rueil, 13 décembre 1908). Lettre de remerciement pour le soutien apporté à son livre Paul Verlaine, sa vie son oeuvre dans la course au prix décerné par la Société des Gens de Lettres. "Tâchez, par égard pour "Paul Verlaine" qu’il soit, comme vous le souhaitez dans votre lettre, aussi important que possible. J’ai tenu à vous remercier, avant le résultat, qui, je crois, doit avoir lieu dans la séance du comité de demain lundi 14. Je n’ai pas fait de démarches auprès d’aucun de vos collègues (sauf auprès de Mme Daniel Lesueur, à qui j’ai envoyé mes livres) je vous prie de m’excuser auprès d’eux, si l’un s’étonnait de ne pas avoir reçu de mes volumes, je vous avouerai que je n’en ai plus, et qu’il m’est assez difficile d’en avoir."- divers documents de Léon VANIER provenant des archives du critique littéraire et historien Jean-Louis Debauve :1. Une note autographe (1 p. in-12, 5 août 1896) citant des propos de Jean Moréas sur Verlaine. "Il est mort de marasme. Cette Krantz éloignait ses amis, l’empêchait de boire, le rendait malheureux. C’est elle qui l’a tué ! Il fallait le laisser boire avec ses amis. Il était alcoolique. C’était la mort que de l’empêcher de boire. On m’a demandé communication des lettres de Verlaine. Je m’y suis formellement refusé parce que les lettres que je possède ne sont pas à sa louange." 2. Une note autographe (1 p. in-16 obl., 1896). "Trois jeunes gens à plusieurs reprises me désignant dans mon magasin disent : « Voilà l’assassin de Paul Verlaine ! » à 2 reprises."3. Une note autographe (1/4 de page in-8, s.d). Copie d’un envoi de Fernand Severin à Verlaine."Dédicace de Fernand Séverin, poète belge, en envoyant un volume de vers « Le Lys » à Verlaine : Janvier 1888. « à Paul Verlaine, au grand poète de Sagesse, le plus beau livre lyrique de ce temps, à notre maître à tous / hommage d’un admirateur Fernand Séverin. » ". 4. Copie manuscrite d'une lettre de Victor Hugo (24 décembre 1870) et d'une lettre de Leconte de Lisle (1er janvier 1871) , les deux adressées à Verlaine. 5. Un portrait de Leconte de Lisle par Verlaine paru dans Le Courrier d’Epidaure de janvier 1937)6. Un dessin original à la plume de Ferdinand Lunel (1857-1933) pour un projet de marque d’éditeur de Léon Vanier ; une enveloppe à l’adresse de Pierre-Paul Plan de la main de Paterne Berrichon, beau-frère de Rimbaud.
1889889691889 1 page in-8 à l'encre noire (21,7 x 14 cm) sur papier d'hôpital (Broussais), 15 juillet 1889. Papier très légèrement effrangé en marge gauche avec petits manques de papier aux angles, sans atteinte au texte. Aux lendemains de la parution de Parallèlement (juin 1889), Verlaine fulmine contre son éditeur qui a placé à son insu le poème inédit "Chasteté" pour annoncer la parution d'un recueil à venir."Mon cher Edmond, cette saloperie de Vanier t’a-t-il envoyé Parallèlement et la réédition de Sagesse ? Moi je n’ai plus de rapport avec lui et m’apprête à le faire danser. Si tu n’as pas reçu ces deux livres, réclame les lui vertement (il se pourrait d’ailleurs que je le priasse un jour d’insérer telle lettre mienne qui ne lui plairait que mal)." Sa jambe le "taquine affreusement" et il espère, à sa sortie de Broussais, faire un séjour à Aix-les-Bains. Dans le besoin, il compte sur son ami d'enfance pour lui dégotter un "passe de chemin ferrugineux" mais surtout le sollicite pour placer une nouvelle dans l'Echo de Paris. "Je t’envoie une toute petite nouvelle que je voudrais bien voir passer dans l'Echo le plus tôt possible, payée le plus tôt possible, si possible. Voilà bien des possibles, mais c’est hélas ! comme çà. (Tu sais que je te rembourserai les sommes que te dois dès que – ce dont je ne doute pas, c'est-à-dire bientôt – j’aurai surmonté la merde présente." Edmond Lepelletier ne répondra que tardivement au poète, intriguant pour faire publier le travail de Verlaine qui "n'était pas toujours d'un placement aisé dans un grand quotidien". [Paul Verlaine sa vie son oeuvre, Mercure de France, 1907]Et Verlaine de saluer son camarade de toujours d'un "vieux fanandel". On joint : - Edmond LEPELLETIER. Lettre autographe signée adressée à Jules Bois alors vice-président de la Société des Gens de Lettres. (1 p. in-8, Rueil, 13 décembre 1908). Lettre de remerciement pour le soutien apporté à son livre Paul Verlaine, sa vie son oeuvre dans la course au prix décerné par la Société des Gens de Lettres. "Tâchez, par égard pour "Paul Verlaine" qu’il soit, comme vous le souhaitez dans votre lettre, aussi important que possible. J’ai tenu à vous remercier, avant le résultat, qui, je crois, doit avoir lieu dans la séance du comité de demain lundi 14. Je n’ai pas fait de démarches auprès d’aucun de vos collègues (sauf auprès de Mme Daniel Lesueur, à qui j’ai envoyé mes livres) je vous prie de m’excuser auprès d’eux, si l’un s’étonnait de ne pas avoir reçu de mes volumes, je vous avouerai que je n’en ai plus, et qu’il m’est assez difficile d’en avoir."- divers documents de Léon VANIER provenant des archives du critique littéraire et historien Jean-Louis Debauve :1. Une note autographe (1 p. in-12, 5 août 1896) citant des propos de Jean Moréas sur Verlaine. "Il est mort de marasme. Cette Krantz éloignait ses amis, l’empêchait de boire, le rendait malheureux. C’est elle qui l’a tué ! Il fallait le laisser boire avec ses amis. Il était alcoolique. C’était la mort que de l’empêcher de boire. On m’a demandé communication des lettres de Verlaine. Je m’y suis formellement refusé parce que les lettres que je possède ne sont pas à sa louange." 2. Une note autographe (1 p. in-16 obl., 1896). "Trois jeunes gens à plusieurs reprises me désignant dans mon magasin disent : « Voilà l’assassin de Paul Verlaine ! » à 2 reprises."3. Une note autographe (1/4 de page in-8, s.d). Copie d’un envoi de Fernand Severin à Verlaine."Dédicace de Fernand Séverin, poète belge, en envoyant un volume de vers « Le Lys » à Verlaine : Janvier 1888. « à Paul Verlaine, au grand poète de Sagesse, le plus beau livre lyrique de ce temps, à notre maître à tous / hommage d’un admirateur Fernand Séverin. » ". 4. Copie manuscrite d'une lettre de Victor Hugo (24 décembre 1870) et d'une lettre de Leconte de Lisle (1er janvier 1871) , les deux adressées à Verlaine. 5. Un portrait de Leconte de Lisle par Verlaine paru dans Le Courrier d’Epidaure de janvier 1937)6. Un dessin original à la plume de Ferdinand Lunel (1857-1933) pour un projet de marque d’éditeur de Léon Vanier ; une enveloppe à l’adresse de Pierre-Paul Plan de la main de Paterne Berrichon, beau-frère de Rimbaud.