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1961911381961 | 25.5 x 27.9 cm ; cadre : 40 x 47,9 cm | Une feuille sous cadre
191000018321.5 x 16 cm. Unsigned silver print photograph by Mirza an Indian photographer. Jannat al-Mu'alla Arabic: جَنَّة Ù±Ù„Ù’Ù…ÙØ¹ÙŽÙ„َّاة romanized: Jannah al-MuÊ¿allÄh lit. 'The Most Exalted Paradise' also known as the "Cemetery of Ma'la" Arabic: مَقْبَرَة ٱلْمَعْلَاة Maqbarah al-MaÊ¿lÄh and Al-ḤajÅ«n Arabic: ٱلْØÙŽØ¬Ùوْن is a cemetery to the north of Al-Masjid Al-Haram and near the Mosque of the Jinn in Makkah It is the place where the Islamic Prophet Muhammad's wife grandfather and other ancestors are buried.
2017YQV-64In-folio oblong (310 × 420 mm) de 18 feuillets ; cartonnage de l’éditeur avec dos de toile blanche et plats de carton crème rapportés, titre à froid sur le premier plat.
- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue
- Paris circa 1875, 13,2x21,8cm, une photographie. - Photographie originale montée sur un carton rigide, représentant Fernand Destouches, père de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline (en haut à droite) posant aux côtés de ses frères René, Georges et Charles - de haut en bas et de gauche à droite. Bords du carton rigide émoussés. Ce portrait des quatre frères Destouches en uniforme au col lauré, date de leurs heureuses années d'écolier au lycée du Havre. La photographie, véritable incarnation d'un passé insouciant et révolu, devait indiscutablement revêtir une importance aux yeux des quatre frères, qui reproduiront à l'âge adulte la pose exacte de ce portrait d'enfance pour un second portrait, familial, conservé dans la collection de François Gibault (Anton, Sonia, «?Louis-Ferdinand Céline, d'un Havre à l'autre?: entre autofiction, transposition et imaginaire?», Le Territoire littéraire du Havre dans la première moitié du XXè siècle, 2013, fig. 20, photographie prise vers 1905). Notre photographie est reproduite en page 11 de l'Album Céline (Gallimard, 1977). Né en 1865 dans cette même ville, Fernand Destouches devenu maréchal des logis puis triste employé d'assurances, en garde une passion pour la mer et ses vaisseaux. Il occupe une place de choix dans le second roman de son fils, Mort à crédit, dans lequel Céline noircit encore davantage les aspirations avortées et l'impossible caractère de son père pour le personnage d'Auguste, père de Ferdinand?: «?Mon père il était pas commode. Une fois sorti de son bureau, il mettait plus que des casquettes, des maritimes. Ç'avait été toujours son rêve d'être capitaine au long cours. Ça le rendait bien aigri comme rêve. [...] C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois. En fait d'aller dans la marine, il avait tiré au sort sept années dans l'artillerie. Il aurait voulu être fort, confortable et respecté. Au bureau de la Coccinelle ils le traitaient comme de la pane. L'amour-propre le torturait et puis la monotonie. Il n'avait pour lui qu'un bachot, ses moustaches et ses scrupules. Avec ma naissance en plus, on s'enfonçait dans la mistoufle?». (Mort à crédit, Paris, Gallimard, coll. Folio, 1952, p. 53) Ses trois oncles figurant sur la photographie - René, Georges et Charles - sont immortalisés et délicieusement malmenés dans Mort à crédit?: Rodolphe (René Destouches) «?Mais le plus cloche de la famille, c'était sûrement l'oncle Rodolphe, il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même. Ça durait des heures. Il voulait vivre seulement qu'à l'air. Il a jamais voulu tâter d'un seul magasin, ni des bureaux, même comme gardien et même de nuit. Pour croûter, il préférait rester dehors, sur un banc. Il se méfiait des intérieurs. Quand vraiment il avait trop faim, alors, il venait à la maison. Il passait le soir. C'est qu'il avait eu trop d'échecs. La "bagotte", son casuel des gares, c'était un métier d'entraînement. Il l'a fait pendant plus de vingt ans. Il tenait la ficelle des "Urbaines", il a couru comme un lapin après les fiacres et les bagages, aussi longtemps qu'il a pu. Son coup de feu c'était le retour des vacances. Ça lui donnait faim son truc, soif toujours. Il plaisait bien aux cochers. À table, il se tenait drôlement. Il se levait le verre en main, il trinquait à la santé, il entonnait une chanson... Il s'arrêtait au milieu... Il se pouffait sans rime ni raison, il en bavait plein sa serviette... [...] Il avait toujours froid aux pieds. Il a compliqué les choses il s'est mis avec une "Ribaude", une qui faisait la postiche, la Rosine, à l'autre porte, dans une caverne en papier peint. Une pauvre malheureuse, elle crachait déjà ses poumons. Ça a pas duré trois
1871105204BBParis, ca. 1871. Quer-8° (13 x 18,5 cm.). Weinrotes blindgepr. OLdr. mit Goldschnitt.
22761Premier plat décoré d'un dragon stylisé en ivoire coloré d'ocre vert et rouge par endroits, sur un fond laqué de noir, marque du sculpteur en rouge. Vint-cinq feuilles de carton épais-rigide, montées sur onglet, séparées de fiches, feuilles de papier de soie décorées d'un dragon imprimé tenant un cadre sur lequel la légende des photos est manuscrite.
060752San Sepolcro Aboca: Aboca Museum 2006. Facsimile. Hardcover. Near Fine/No Jacket as Issued. 24" x 17.5" x 2.5" respectively. A Complete Three Volume Set. This is a Limited Edition set #35 out of 1450 copies. "The Hortus Eystettensis is a magnificent pictorial record of the flowers grown in the greatest German garden of its time that of Prince Bishop of Eichstatt Johann Conrad von Gemmingen."This work changed botanical art overnight. The plates were of garden flowers herbs and vegetables exotic plants such as castor-oil and arum lilies. These were depicted near life-size producing rich detail. The layout was artistically pleasing and quite modern in concept with the hand-coloring adding greatly to the final effect." Wikipedia This set is a facsimile of Basilius Besler's wonderful work which was originally published in 1613. Latin text. It contains 367 full-page color plates with 1084 drawings of flowering plants. Full white vellum covers with decorative blind stamping. Each volume has 10 raised bands as well as two brown slips with gilt lettering on the spine. Size: 17 15/16th inches by 21 3/16th inches. The covers and spine have some light rubbing in spots as well as some small specks/stains. One cover has very light ghosting. Set is in near fine condition. These stunning illustrations originally hand drawn forever keep alive the memory of this beautiful garden of the past. As each volume is approx. 21" tall x 17.5" wide x 2.5" thick spanning approx. 7.5" on a shelf this very large very heavy set will require an additional shipping charge and will arrive with signature required upon delivery. Full refund if not satisfied. Aboca Museum hardcover
1840196571840. 1 vols. 1 3/4"x2" image in gold frame. 1 vols. 1 3/4"x2" image in gold frame. unknown books
198010368Tokyo: Seven Sha 1980. First edition. Paperback. Fine. First edition. A controversial volume of photographs taken with a special "night" camera to document noncturnal sexual activities in Tokyo's Document Park. A lovely fine copy in photo-illustrated wrappers and with fine red printed obi. Scarce title in condition and with the first issue obi. Seven Sha paperback books
19109110C[ca. 1910]. (Albummaße: ca. 27 x 36,5 cm). 29 Architekturphotos / 50 Photos von architektonischen Plänen und Grundrissen. 2 großformatige Alben mit Halbledereinband der Zeit. Erster Band mit einem Dreikantgoldschnitt. [5 Warenabbildungen] Einbände mit Abrieb und an den Kanten etwas bestoßen. Innen Trägerkarton mit fest montierten Photographien leicht wellig, sonst gut erhalten. Altersentsprechend guter Zustand.
- A. Emile, Paris s.d. (ca 1900), 6x17,2cm, une photographie au format carte de visite. - Rare portrait photographique de Fernand Destouches (1865-1932), père de Louis-Ferdinand Céline, tirage d'époque au format carte de visite sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio A. Émile. Deux petits adhésifs en marge basse du cliché présentant également deux infimes manques aux coins supérieurs. Légende manuscrite au dos. Un des protagonistes principaux de Mort à crédit, le petit-bourgeois Fernand Destouches originaire du Havre est transformé par son fils en un formidable personnage éructant et irascible?: «?Mon père Auguste, il tripotait, sacrait, jurait, déglinguait chaque fois la douille et le manchon. C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois.?» (Mort à Crédit, Denoël & Steele, 1936) Céline maintint sa vie durant une atmosphère de fiction romanesque autour de la vie de son père et prétendit qu'il était titulaire du baccalauréat et d'une licence ès lettres. Les échecs financiers de la famille ainsi que les ambitions avortées de son père, amplifiés par Céline en sordides drames prolétaires, servirent de pierre d'angle pour Mort à crédit, dont il interdit la lecture à sa mère. De toute rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Paris] s.d. (ca 1950), 23x27,5cm, une photographie. - Original collage produced on an original photograph portrait of Robert Doisneau enriched with a handwritten inscription signed by Jacques Prévert [Paris 1955] | 18,7 x 27 cm | one photograph Original photograph by Robert Doisneau in contemporary silver print showing Jacques Prévert, in front of the pediment of a church, on which the poet glued an old engraving depicting a bird and which he enriched with a signed handwritten inscription to his friend Jean Mattei. Prévert also, using paint, reddened the end of his cigarette. Stamp of the Doisneau studio in Montrouge on the back of the picture. One central fold. On this rare photograph, reproduced in the book Rue Jacques Prévert by Robert Doisneau, the poet poses in front of the Catéchismes chapel of the Église Saint-Jacques-Saint-Christophe de la Villette, situated in the 19th arrondissement in Paris. Jean Mattei, dedicatee of this work, was Chagall and André Gide's doctor and lived in Saint-Paul-de-Vence. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Très belle photographie originale en tirage argentique d'époque, montée sur carton, représentant Jacques Prévert fumant face à l'enclos d'un d'éléphant dont la trompe dépasse à travers les barreaux. L'enclos est celui du Jardin des Plantes (Paris). Une éraflure dans la partie haute du cliché. Envoi autographe signé au feutre : "Pour Jean Mattei - son ami Jacques". Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de ce cliché dans les collections publiques. Saisissant portrait du poète, qui consacra un très beau texte au pachyderme : Éléphant je pense souvent à toi quand je suis tout seul quand je suis avec les autres quand je me promène dans la campagne avec une petite badine [...] Tu es le grand animal je connais tes oreilles Enfant je suis monté sur toi dans un jardin [...] Je te vois tel que tu es Présent comme une véritable chose vivante Et tout ce que les hommes racontent sur toi me fait rire du mauvais rire [...] Jean Mattei, dédicataire de cette très belle photographie, fut le médecin de Chagall et d'André Gide et vivait à Saint-Paul-de-Vence.
- Bingham, Paris s.d. (circa 1875), 6,2x10,2cm, une photographie. - Photographic medallion portrait of a young Auguste Renoir Bingham | Paris n.?d. [circa 1875] | 6,2 x 10,2 cm | photograph An extremely rare original medallion photograph on albumin paper, in visiting card format, laid down on card from the Studio Bingham, Paris. Manuscript annotations to verso, including the note "Collection Romi." Robert Miquel, journalist and French "chronicler of the unusual" kept a shop at 15 rue de Seine, immortalized by Robert Doisneau in his series La Vitrine de Romi. We have not been able to find any copies of this photograph in any of the international public collections. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Bingham à Paris. Annotations manuscrites au dos du cliché, dont la mention "Collection Romi". Robert Miquel journaliste et "historien de l'insolite" français tenait une boutique au 15 rue de Seine qui fut immortalisée par Robert Doisneau dans sa série intitulée La Vitrine de Romi. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales.
19431010171943 Dialogue accompagné de dix-huit images photographiques Bordeaux, Rousseaux Frères Éditeurs, 1943.305x240mm, en feuilles sous portefeuille muet et emboîtage de l'éditeur, titre en relief sur le plat. 32 pages de texte imprimé en rouge et noir, et dix-huit tirages photographiques originaux réalisés par le procédé Fresson sur vergé d'Arches chacun précédé d'une page de titre. Tirage total: - cinquante exemplaires numérotés de 1 à 50 - dix exemplaires marqués HC -trente exemplaires du texte seul numérotés de I à XXX.Un des dix hors commerce marqué HC avec toutes les planches signées par Laure Albin-Guillot.Loose as issued in a paper folder and clamshell box with embossed title.The 32 pages of text by Paul Valéry are printed in black and red, accompanied by 18 Fresson prints on Vergé d’Arches by Laure Albin Guillot, each preceded by a title page. Printing: - 50 copies numbered 1 to 50- 10 unnumbered copies stamped HC. This copy HC with all the plates signed.(101017)
1890List2833Shasta County and Siskiyou County 1890. Fifteen photographs approximately 4 ½ x 7 ½ inches. Each mounted on heavy cardboard backing approximately 5 ½ x 8 ½ inches which is mounted on heavy cardboard of approximately 8 x 10 ½ inches. Unknown if photographs are stamped verso due to mounting. Some with recent captions on the largest mount; some captions likely incorrect see description. Fine contrast overall fine condition. Raper James Waters 1856–1937 was a professional photographer from Sacramento California. He was first active as a photographer in Gold Hill Nevada in the 1880s. Following this he returned to California and had studios in Berkeley and San Francisco between the late 1880s and mid-1920s. Offered here is a collection of fifteen of Waters’ photographs from around Mount Shasta likely from the late 1880s or 1890s.<br /> <br /> The photographs are mainly from places in Siskiyou County where Mount Shasta is located including shots of the towns of Sisson now Mount Shasta and Dunsmuir Sisson and Dunsmuir are on the Siskiyou Trail an ancient Native American footpath running from the San Francisco area to Portland Oregon. The Central Pacific Railroad Company completed a train line along the Siskiyou Trail in 1887; one shot from an unknown location shows railroad tracks rounding a curve among felled trees. Just outside of Dunsmuir is the Shasta Springs resort mislabeled here as Shasta Bottling Works famous for its springwater – the fountains of water in the photograph are from pressurized pipes coming from the springs.<br /> <br /> Other captioned photographs show Castle Crags hikers summiting Mount Shasta Mossbrae Falls and Castle Lake mislabeled as Crystal Lake. Photographs also show campers with their tent small houses a canoe on a lake and snowy winter scenes. Overall a striking set of photographs. unknown
197230429Tokyo: Yugensha 1972. First edition. Cloth. Fine. Tall linen quarto in slipcase. Thick stapled printed pamphlet with text in Japanese laid in. Terrific retrospective on Frank's work. 118 pp. A spectacularly beautiful redesign of the softbound Lustrum Press edition. Designed by Kohei Sugiura. Original black cloth lettered in white. A gorgeous fine copy in cloth slipcase with the photogreaph "New York City 1948" mounted on the slipcase cover. Well documented and important photobook noted in Vol. One of Parr and Badger The Photobook. Yugensha unknown books
biblio547Very Good. <p>silver gelatine emulsion 315cm X 39cm Signed and intitled on verso brown/sepia ink: <em style="text-indent: -103px;">On the river Evenlode a tributary of the Thames that runs past Blenheim Park</em> <em>Photographed by F H Evans A very rare and unusual photograph by Evans probably an early work of late 19e century Considering the large format of this print is uncommon Evans did only small size platinum print The photograph has been fold for years and be completely restored and cleaned by a professionnal An unique photograph unrecorded</em></p><p class="MsoNormal" style="margin-left: 40cm; text-indent: -774pt; mso-pagination: none;"><em></em></p> unknown
1954135183Sn 1954 Deux albums in-folio oblong, 411 & 607 photographies contrecollées en 40 & 50 planches, format divers : ca 6 x 6 à 17 x 24 cm., majorirtairement 8,5 x 11 cm., tirages argentique et mat, près d’une trentaine de retirages. Nombreuses légendes, en pastilles ou en marge de la photographie. Témoignage photographique d’un officier du 1er escadron du 8ème GSAP 8ème RSA en janvier 1953 au long de deux séjours 4 années et des multiples engagements de cette unité d’intervention : opérations Bissextile, Sablé, Porto, Lorraine, Artois-Bretagne, Corse, Mouette, etc. Le “récit” débute à Alger en 1942 sur quelques photographies familiales puis Saumur en 1949, les étapes du voyage : près de 145 vues prédédent son arrivée. Quelques portaits et scènes de groupe, prises d’arme, etc. précèdent le coeur du reportage : les engagements de son peloton sur half-tracks à l’appui de nombreuses vues de combat, ce qui est rare. Des coupures de presses enrichissent le récit, avec quelques correctifs manuscrits. En point d’orgue : l’opération Mouette. Le second album est agrémenté de près de 300 photographies de correspondants de guerre Camus, Corcuff, Ferrai, Varoqui, etc. de format divers et de très belle facture, débordant le cadre du 8ème spahis : opérations du 3ème BPVN, du 8ème BPC opérations Bambou et Hirondlelle, vue célèbre du 2ème classe Lardillier, le 2ème BEP au Laos, etc. Un document emblématique au coeur du conflit, de toute rareté.
Bellissime fotografie, dalla tenue e soffusa luce autunnale, prese probabilmente di primo mattino o alle soglie dell'inverno, come si può dedurre dagli alberi spogli di fogliame e prima del ricovero invernale delle barche da passeggio sul Po per la necessaria calafatura stagionale. Se ne ricava un'immagine di una Torino non ancora stravolta dal boom industriale, dalle strade pulite, dai giardini curati, dall'assenza di folle chiassose, una Torino d'antan che sopravvive ormai soltanto nei ricordi di coloro che l'hanno vissuta. Tra i luoghi raffigurati citiamo varie vedute e dettagli della Fontana Angelica, alcune sotto la neve, di quella "delle Stagioni" e di quella "luminosa" al Valentino, della fontana delle Nereidi nei Giardini Reali, di via Roma vista sia da piazza Castello che da piazza San Carlo, di vari scorci del Duomo, dei ponti Regina Margherita, Vittorio Emanuele I e II, Isabella e Balbis, della dighe dei Pascoli a Sassi e Michelotti, della Mole Antoniellana (ancora mozza), di vari scorci del Borgo Medioevale, del Castello del Valentino, delle sponde del Po a monte e a valle del ponte di Pietra (molte della zona dei Murazzi con ormeggiate lungo la riva le barche dei vari imbarcaderi che allora la popolavano), di tratti del viale del Parco Michelotti coi suoi maestosi filari di platani (ora in parte abbattuti per la grave malattia che li colpisce, il cancro colorato), del Valentino e di alcuni dei suoi angoli più belli e caratteristici, del Maschio della Cittadella, di piazza Palazzo di Città (con file di carretti allineati per lo sgombero della neve), del Museo dell'Auto, appena costruito (1960), nonché dei palazzi a Vela e del Lavoro, entrambi ancora in fase di costruzione per le celebrazioni dell'Unità d'Italia (1961), dei monumenti equestri a Ferdinando di Savoia (p.za Solferino), duca di Genova e di Amedeo di Savoia, duca d'Aosta (Valentino), del Lungopò Antonelli, prima che venisse obliterato dalla catena di giganteschi condomini che ora vi incombono, del Canale dei Molassi (ora interrato), di Palazzo Reale e della sua cancellata su piazza Castello, dell'edificio dell'allora CRAL della Fiat di c.so Moncalieri 18, ora sede di una Società Canottieri etc. etc. Pietro Quassolo, titolare di un laboratorio fotografico, e fotografo dilettante lui stesso, ma dotato di grande professionalità, fu attivo tra i primi anni Cinquanta e i primi anni Sessanta del sec. XX. Partecipò a varie mostre fotografiche cittadine, preparando lui stesso nel suo piccolo laboratorio le stampe degli scatti fatti sovente lungo le rive del fiume Po e in altri luoghi caratteristici della città. Lavorò anche come fotografo per il quotidiano torinese La Gazzetta del Popolo, dal cui archivi, dispersi dopo la chiusura del giornale, queste fotografie per vie traverse probabilmente provengono.
Arm3420 Album In4 oblong 32 X 25 Cm - pleine basane verte - 207 photographies collées et 4 libres soit 211 photographies - Formats variés : 24 X 17 cm , 17 X 12 cm , 11,5 X 9 cm et 6,5 X 4 cm - Sur l'ensemble des photographies seulement une petite dizaine sont passées quoiqu'encore tout a fait exploitable . Les photographies sont extraordinaires : Avions en vol - Photographie du labo-photo , front des Flandres ( Ypres - Steenstraat ) , Front de Champagne ( Reims en flammes , Hourges ) , Visite du Général Haig , de Poincarré , Sarail et Joffre , Visite du Président Alexandre Ribot , Photographie d'une charrette tirée par un sanglier ... , avions accidentés , photos aériennes du front , soldats anglais , photographies des aérodromes , etc... Après identification des escadrilles et recherches , le seul militaire ayant appartenu successivement aux trois escadrilles est le Sergent Emile Edouard Dupuy né le 04 / 08 1876 dont une partie des photographies de l'album ont son nom comme photographe . Tout d'abord l'escadrille C4 dont on peut identifier l'insigne sur certaines photographies , escadrille appartenant au 1er Corps d'Armée fin 1916 , début 1917 . Ensuite le Sergent Dupuy fut muté ou volontaire pour le détachement Caudron de Roosbrugge qui deviendra l'escadrille C74 stationnée à Hondshoote puis Harthem dans le Nord et en Belgique . Ses état de service indiquent qu'il est muté fin 1917 à l'escadrille MF52 sur le front de Champagne début 1918 . L'ensemble des photographies corroborent cette participation aux 3 escadrilles de fin 1916 à début 1918 . Agé de 40 ans et architecte de métier , le sergent observateur Dupuy nous a laissé un témoignage exceptionnel !
Arm3420 Album In4 oblong 32 X 25 Cm - pleine basane verte - 207 photographies collées et 4 libres soit 211 photographies - Formats variés : 24 X 17 cm , 17 X 12 cm , 11,5 X 9 cm et 6,5 X 4 cm - Sur l'ensemble des photographies seulement une petite dizaine sont passées quoiqu'encore tout a fait exploitable . Les photographies sont extraordinaires : Avions en vol - Photographie du labo-photo , front des Flandres ( Ypres - Steenstraat ) , Front de Champagne ( Reims en flammes , Hourges ) , Visite du Général Haig , de Poincarré , Sarail et Joffre , Visite du Président Alexandre Ribot , Photographie d'une charrette tirée par un sanglier ... , avions accidentés , photos aériennes du front , soldats anglais , photographies des aérodromes , etc... Après identification des escadrilles et recherches , le seul militaire ayant appartenu successivement aux trois escadrilles est le Sergent Emile Edouard Dupuy né le 04 / 08 1876 dont une partie des photographies de l'album ont son nom comme photographe . Tout d'abord l'escadrille C4 dont on peut identifier l'insigne sur certaines photographies , escadrille appartenant au 1er Corps d'Armée fin 1916 , début 1917 . Ensuite le Sergent Dupuy fut muté ou volontaire pour le détachement Caudron de Roosbrugge qui deviendra l'escadrille C74 stationnée à Hondshoote puis Harthem dans le Nord et en Belgique . Ses état de service indiquent qu'il est muté fin 1917 à l'escadrille MF52 sur le front de Champagne début 1918 . L'ensemble des photographies corroborent cette participation aux 3 escadrilles de fin 1916 à début 1918 . Agé de 40 ans et architecte de métier , le sergent observateur Dupuy nous a laissé un témoignage exceptionnel !
187576004Paris circa 1875 | 13.20 x 21.80 cm | une photographie
1869141081869 P., D. Jouaust, 1869-1884, 2 volumes réunis en 1 vol. in-8° (247 x 162 mm) broché sous couverture bleue imprimée en noir (titre du premier volume uniquement mentionné au plat supérieur et au dos), de (2) ff. (faux-titre et titre) - X (préface) - 90 pp. - (1) f. (imprimeur) ; 52 pp.Dos cassé, rousseurs éparses et brunissures sur certains cahiers dues à des ajouts de gravures au papier acide, bon exemplaire par ailleurs.
1890D4TCASY3Z0MCNew Zealand 1890. Including 13 Maori portraits 4 albumen prints of Hobart and locality a loose albumen print of the North Shore Native and Aquatic Regatta at Auckland in 1898. Collection of photographs mainly albumen prints showing 13 Maori portraits in full feather dress and 5 views of New Zealand and Tasmania. Included are i.a.:- Native girl. Full-length portrait of a standing Maori girl.- Photograph of a pinned down photo with a portrait of a standing Maori girl.- Chieftains of Hono Hono Kinikaiahi A half-length portrait of a standing Maori in front of wood-carved statue and a half-length portrait of a standing Maori with carved fan. - 2 full-length portraits of Maori couples.- Native boy. Portrait of a Maori boy with feather in hair.- A Maori beauty. Portrait of a Maori girl with large neck-lace & pendant. In good condition. ABE CAT Anthropology & Ethnography ABE CAT Costumes & Uniforms unknown