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191764262circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui
193025130Impression au goût très surréaliste sur papier de couleurs Paris, Editions Surréalistes, (20 avril) 1930. 1 vol. (284 x 202 mm) de 56 p. Broché. Édition originale. Un des 20 exemplaires sur papier de couleurs (n° 300) - celui-ci vert d'eau.
193032053Arsenal : le feu au poudres de la poésie Nimes, de la main à la main, (5 février) 1930. 1 vol. (225 x 280 mm) de 35 p. et [1] f. Broché, sous couverture rouge. Seconde édition, en grande partie originale. Frontispice du peintre catalan Francesc Domingo. Tirage unique à 39 exemplaires, hors commerce. Un des 27 exemplaires sur couché Prioux (n° 24) - après 5 vergé d'Arches et 7 Guérimand vert. Envoi signé : «à Camille Goemans, amicalement, René Char ». L'exemplaire est enrichi d'une photographie représentant l'auteur en compagnie de Paul Eluard, à Gordes en 1930. Elle est légendée au verso par René Char.
193125131Un des 5 exemplaires de tête imprimés en vert. Envoi signé à Pierre Unik Paris, Éditions surréalistes, (30 juillet) 1931. 1 vol. (230 x 285 mm) de 33 p., [2] et 2 f. Broché, sous couverture vert pâle. Édition originale. Un des 5 premiers exemplaires imprimés en vert, sur papier Vidalon à la forme (n° 4). Tirage unique à 100 exemplaires sur ce papier Vidalon – les 95 suivants sont imprimés en noir, dont au moins un exemplaire d’essai. Envoi signé à l'encre rose : «à Pierre Unik, ‘au bout du bras du fleuve il y a la main de sable qui écrit tout ce qui passe par le fleuve’. Le rêve des fous éternels ne se lève que lorsque [L'action de la justice est éteinte]. Il y a toujours une place pour dormir ailleurs comme il y en a toujours une pour mourir ici. La ressemblance ne frappe que nous. Affectueusement, René Char. Buis, 22 mars 1932». La citation de l'envoi est un extrait du poème « L'Esprit poétique », dédié à Louis Aragon.
2016gt367Le Renard Pâle, Foxlink Foxfolio, Sélection Abraxas-libris 2016 "EDITION ORIGINALE--TIRAGE LIMITE. Le Renard Pâle, 2016. ""Extrait de la monumentale 'Histoire des civilisations boréales' de Ravensburger et Dickinson"". Edition originale de ce poème inédit de Michel Houellebecq, illustré de trois photographies de Gabriela Morawetz. Tirage limité à 45 exemplaires + 5 hors commerce (ici le n°8/45), signés par l'auteur et l'artiste. Exemplaire présenté dans une boîte en bois gris avec le titre brillant sur le couvercle, contenant trois volets de carton articulés avec sur le premier deux photographies contrecollées recto verso, sur le second, de couleur noir, une glace sans tain encastré permettant de voir en miroir la photo en regard, et sur le troisième volet une couverture volante encastrée avec le titre imprimé à l'envers, destiné à être lu à l'endroit dans la glace sans tain du volet précédent. La troisième photo est contrecollée au fond de la boîte. Le poème, un texte de jeunesse dont la fin est influencée par Burroughs, et qui sera repris dans un numéro de l'Herne consacré à Houellebecq, est imprimé sur un leporello aux bordures perforées, maintenu fermé par des cordelettes noires. Le tout est protégé par un carton portant le titre contrecollé au premier plat et au dos ; bel exemplaire. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
188217862Le premier livre de l'auteur, comportant un tendre envoi à sa mère Paris, Lemerre, [mai] 1882. 1 vol. (125 x 185 mm) de 2 et [1] f., 153 p. et 1 f. Broché, sous emboîtage (Goy et Vilaine). Édition originale. Frontispice en héliogravure de Gustave Moreau, «La jeune fille Thrace portant la tête d'Orphée». Un des 25 premiers exemplaires imprimés sur papier de Hollande, celui-ci non justifié. Envoi signé : «à toi, ma très douce et patiente mère, à toi à laquelle est échue cette croix lourde entre toutes d'avoir pour fils un être insupportable entre tous, fou pour les uns, idiot pour les autres, fantasque pour tous... puisqu'on veut bien m'appeler poète... ces vers sont encore plus tes enfants que les miens, puisque tu es leur aïeule, à toi donc le premier enfant de ton sang et du mien et puissé-je un jour à venir te faire oublier tous les mauvais mois et les dures années que t'ont fait et ma cervelle fantasque et les cruels instincts de tout être qui écrit. Ton Jean Paul. Juin 82 ».
1500199577-1O. o. u. J. [Venedig] [um 1500]. Got. Type, 29-30 Zeil., 12 nn. Bll. Mit Titelholzschnitt u. 7 Holzschnittinitialen. Einband aus einer Pergamenthandschrift des 16. Jhdts.
Edizione originale. Alcune lievi bruniture alle carte, esemplare in ottime condizioni. Rarissima plaquette dedicata da Pascoli al fratello Raffaele in occasione delle sue nozze con Angiola Quadri: ne furono stampati 25 esemplari, come indicato in fine. Il libretto si apre con un’affettuosa e accorata dedica/prefazione datata 25 novembre 1887, in cui Pascoli augura allo sposo «Pace [...] se non felicità; o anche felicità, poi che l’hai meritata». Seguono otto sonetti, di cui quattro del tutto inediti fino ad allora: tutti confluiranno nella seconda edizione di «Myricae» del 1892. «Lo stornello» è in prima edizione e sarà pubblicato, l’anno successivo, sul settimanale bolognese «La Patria» del 22 gennaio. «Rio Salto», invece, era già uscito, una decina di anni prima, sul mensile fiorentino «I Nuovi Goliardi» del giugno-luglio 1877, con il titolo differente di «Lo so...». «La chiesa» è stampata qui per la prima volta ma, con l’ingresso in «Myricae», muterà titolo in «In chiesa». «Il maniero», come «Rio Salto» era già uscito a Firenze su «I Nuovi Goliardi», nell’aprile del 1877 e nello stesso mese fu pubblicato anche a Bologna, sul mensile «Pagine Sparse». «Il fonte» e «Il bosco» erano uscite pochi mesi prima delle nozze, il 24 luglio 1887, sul settimanale di Livorno «Cronaca Minima». Infine, vedono la luce qui per la prima volta le poesie «I sepolcri» e «Cavallino»: come le altre vengono accolte nella seconda edizione di «Myricae», ma «I sepolcri» sarà scartata dalla raccolta e non comparirà più nelle edizioni successive. La splendida e preziosa plaquette è abellita da eleganti testatine e finalini. Rarissimo, 2 sole copie in Iccu (Biblioteca comunale dell'Archiginnasio - Bologna; Biblioteca nazionale centrale - Firenze). Pascoli, «Myricae», ed. Nava, pp. CCLXX-CCLXXX. Gambetti - Vezzosi, Rarità bibliografiche, p. 641.
In-4°; cc. (12), al frontespizio titolo entro cornice architettonica incisa su legno. Rara edizione originale di quest’elegia pastorale che Marco Girolamo Vida dedica alla memoria di Giulio II. L’opera ebbe solo una tarda seconda edizione nel 1778 (nella raccolta di Agostino Vairani pubblicata a Roma), dove compare con il più noto titolo di Quercens, a evocare lo stemma del papa Della Rovere (1503-1513). Nell’edizione cinquecentesca il titolo Quercens non appare al frontespizio ma al principio dei versi. I personaggi che cantano la morte di Giulio II negli esametri del Carmen sono i tre pastori Vitiscus, che dà voce allo stesso Vida, Myrtilus e Coryletus. Si snoda tra metafore di animali in un immaginario bucolico il rimpianto per il pontefice che aveva portato la libertà a Roma, sotto l’egida della giustizia e della generosità. La lettera dedicatoria è indirizzata al cardinale Leonardo Della Rovere, cui pubblicamente l’autore chiede di sostenere economicamente la pubblicazione del suo Juliad. Marco Girolamo Vida (1485-1566), poeta nato a Cremona e morto ad Alba dove fu vescovo, dimostra in quest’opera, una delle sue prime, la sua precoce capacità di comporre esametri in una amoniosa composizione generale dell’opera. A rare original edition of this bucolic elegy dedicated by Vida to the memory of Julius II. The work was reprinted only in 1778 (in a collection published by Vairani in Rome) where it appears under the better-known title of “Quercens”. In this XVI Century edition the title “Quercens” doesn’t stand out on title but at the beginning of the poem. Marco Girolamo Vida (1485-1566), born in Cremona and dead in Alba, where he was bishop, shows in this work, one of his firsts, his precocious ability in composing exameters. In ICCU un esemplare alla Biblioteca Apostolica Vaticana e uno alla biblioteca Augusta di Perugia; in OCLC 3 esemplari registrati . F. Ascarelli, Annali tipografici di Giacomo Mazzocchi, p. 63 n. 56; Bibliotheca Vidiana n. 62. A rare original edition of this bucolic elegy dedicated by Vida to the memory of Julius II. The work was reprinted only in 1778 (in a collection published by Vairani in Rome) where it appears under the better-known title of “Quercens”. In this XVI Century edition the title “Quercens” doesn’t stand out on title but at the beginning of the poem. Marco Girolamo Vida (1485-1566), born in Cremona and dead in Alba, where he was bishop, shows in this work, one of his firsts, his precocious ability in composing exameters.
193932050Exemplaire René Char avec envoi Paris, Gallimard, (3 juin) 1939. 1 vol. (120 x 190 mm) de 213 p. et [4] f. Broché. Édition originale. Envoi signé : «à René Char, ce livre dont je voudrais par dessus tout qu'on dise qu'il est à son éloge, Paul Éluard».
19742091202133204281Private Edition/Published by Izara Shobo 1974. Soft Cover. Fine. Number of books: 2 Private Edition/Published by Izara Shobo paperback
19772090202120700084Osaka Form Gallery 1977. Soft Cover. Fine. Size: 500x400 Osaka Form Gallery paperback
Fine Turkish, Ottoman (1500-1928) Original full leather bdg. with decorative embossing. All edges gilt. Cr. 8vo. (19 x 12,5 cm). In Ottoman Turkish. 47 poems of Yahya Kemal in 120 pages. Different pen and pencils and inks. No general title, under the title of 'Ithaf' [i.e. Dedication] poem of him, a signature as "Y. K." with a script. Yahya Kemal Beyatli, born Ahmet Âgâh, was a leading Turkish poet and author, as well as a politician and diplomat. Yahya Kemal was born Ahmet Âgâh on December 2, 1884 in Skopje, then in the Kosovo Vilayet of the Ottoman Empire. He wrote under pen names such as Agâh Kemal, Esrar, Mehmet Agâh, and Süleyman Sadi. He came from a prominent family, whose roots could be traced back to the Ottoman court, and he was educated at various private schools. As he was about to start his higher education, severe disagreements between his parents kept him away from school for some time. When he tried to return to school, he was turned away because it was too late into the semester. His absence from school coincided with the oppressive regime of Abdülhamit II (reigned 1876-1909), and Yahya Kemal got involved various anti-regime movements. To avoid getting arrested, he went to Paris in 1903. During his time abroad, he met other exiled Turkish intellectuals, politicians and writers. He traveled extensively in Europe, and was exposed to various cultures. He developed a fondness for literature and was influenced by the French romantic movement. He eventually decided that he wanted to write poetry, and he first studied the historical works of the French Parnasse poets. Consequently, he sought out a way to revitalize Turkish Divan poetry in order to create smooth and pure poetic lines. Yahya Kemal's poetry is influenced by music, because he composed with concepts borrowed from Turkish music. While explaining the inner rhythm of the poetic language, he used musical terms such as Tinnet, which denoted the musical value of the sounds or words that pace a line of poetry. For Yahya Kemal this was the only method for creating internal harmony. He states, "Poetry is akin to music. Poetry is not made of couplets, but poetry is melody." For the most part, he was consistent and practiced what he preached; in his poetry, music and meaning go hand-in-hand. The central thought that runs through Beyatli's poems and prose is that the Turkish nation is fashioned with the sweat and tears of the heartland. Even his love poems featured stylized historical and cultural values. Another peculiarity that can be perceived in Beyatli's poetry is the almost feminine sensibility that he displayed towards Islam. His explanation for this is that his father spent very little time with him, and that his first lessons in religion came from long hours spent talking with his mother. Yahya Kemal grew up in a household where hymns and chants were sung, where values of the past were kept alive, hence in his poems he used religion and esthetics together. When he returned to Istanbul in 1912, Yahya Kemal was already known as a master poet, and the change of regime in the country provided him with opportunities in various high level governmental positions. Beyatli became a member of parliament for the Urfa (1923-1926), Yozgat (1934), Tekirdag and Istanbul (1943) provinces. After the Surname Law came into effect in 1934, he adopted the surname "Beyatli". In 1926, he was appointed ambassador to Poland, where he remained until 1929. He was ambassador to Portugal between 1930 and 1932, also acting as Envoy Extraordinary and Minister Plenipotentiary in Madrid. In 1947, he was appointed as the first Turkish ambassador to Pakistan. After this assignment, his health got progressively worse, and he returned to Turkey in 1949.
1914bf5164Gustave Pellet, éditeur Sélection Abraxas-libris Relié 1914 DESSIN ORIGINAL--SUITE DES EAUX-FORTES SUR CHINE. IMPORTANTE RELIURE. Paris, Gustave Pellet, 1914. In-4 (20,3 x 24,5 cm), reliure de l'époque signée René Aussourd, Bradel, dos et coins de maroquin rouge, dos orné de motifs mosaïqués de feuillages, plats de papier marbrés, tête dorée, couverture et dos conservés. Tirage unique à 80 exemplaires sur papier vélin filigrané, avec un dessin original à la plume signé au crayon par Louis Legrand, et 45 dessins reproduits dans le texte, 30 eaux-fortes originales de Louis Legrand et suite complète sur Chine (tirée à seulement 30 exemplaire), illustrant les textes de Baudelaire, Mallarmé, Gautier, etc. ; SUPERBE EXEMPLAIRE. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1882AMO-4535Imprimé à Bruxelles pour l'auteur. 1882 (date sur la couverture et le titre). Achevé d'imprimer le 15 avril 1883 (colophon). 1 volume in-8 (23,8 x 15,3 cm) de 147-(1) pages. Reliure de l'époque plein maroquin caramel doublé maroquin vert tendre, dos à nerfs saillants, auteur, titre dorés, millésime doré en queue, tranches dorées sur témoins (toutes marges conservées), les deux plats de couverture ont été conservés (très bon état). Reliure signée Joly fils. Texte imprimé sur beau papier vergé teinté. Reliure parfaitement conservée. Intérieur très frais. Quelques légers empoussiérages dans les marges. IL A ÉTÉ TIRÉ DE CET OUVRAGE DEUX CENTS EXEMPLAIRES, EN DEUX SÉRIES, ET DOUZE EXEMPLAIRES SUR JAPON. CES VOLUMES, TOUS NUMÉROTÉS ET PARAPHÉS PAR L'AUTEUR, NE POURRONT ETRE VENDUS. CELUI-CI UN DES 200 EXEMPLAIRES DE LA DEUXIÈME TRANCHE "b" (b.65). EXEMPLAIRE SIGNÉ ET NUMEROTÉ PAR L'AUTEUR "EDMOND HARAUCOURT" COMME IL SE DOIT.
195981300San Francisco: Wallace Berman 1959. First Edition. One of 350 copies. Slim photo-illustrated card portfolio 4 7/8" x 7 3/8" containing 18 loose hand-printed inserts of various sizes and on various types of stock housed in an interior pocket. Portfolio is lightly edgeworn showing some trivial dust-soil and a few faint foxed spots to covers with a tiny split at base of spine-fold; Very Good. A few inserts show some of the usual faint offsetting else Near Fine. A well-preserved of the "Mexico Issue" of Wallace Berman's literary and arts magazine which he published nine issues of in very small numbers between 1955-1964. This issue features contributions by Antonin Artaud Berman writing as Pantale Xantos Charles Brittin Kirby Doyle Philip Lamantia Lawrence Jordan Robert Kaufman Michael McClure David Meltzer John Wieners and others. Wallace Berman unknown
187969242Boston: Old South Fair Committee 1879. POETRY. The rare deluxe autograph edition published two years after the trade edition. Signed or inscribed by each of the six poets. Small octavo 7 1/8 x 5 3/4 inches; 180 x 147 mm. 2 35 1 blank pp. With a sheet signed by each of the authors inserted to face the beginning of their respective poem. With frontispiece historiated initials and engraved vignettes throughout. Publisher's original red-brown cloth binding bound in at the back.<br> <br> Beautifully bound by Grabau in full nineteenth-century brown morocco. Boards stamped in gilt with green and red morocco floral onlay. Spine lettered and stamped in gilt with red and green morocco onlay. Gilt board edges. Gilt dentelles. Tan watered silk endpapers. Top edge gilt. With previous owner's armorial bookplate on front free endpaper and inscription in old ink on front fly-leaf. Housed in a brown cloth slipcase. An about fine copy.<br> <br> Provenance: The bookplate in this copy is or Roy Arther Hunt. The inscription on the facing page reads "To Roy Arthur Hunt a descendant of Reverend Thomas Thacher the first Pastor of the Old South Church. Born in England May 1 1620. Installed as Pastor of Old South February 16 1670. Died in Boston October 15 1678."<br> <br> "The Old South Meeting House also known as the Old South Church Boston Mass. was built in 1729 as a Puritan meeting house. It was an assembly spot for prominent meetings from colonial times through the American revolution. The building was restored after the revolution and remained an active church until 1872. It was saved from demolition in 1877 when it was established as a museum. A volume was published to help raise funds for the preservation entitled Poems of the "Old South" Boston: William F. Gill & Co. 1877. It was published again in 1879 by the Old South Fair Committee. Both published versions include a note on verso of the title page: 'Published for the benefit of the Old South preservation fund.'" Harvard Houghton Library.<br> <br> It is estimated that less than 100 copies of this edition were produced and has been considered the rarest limited signed edition of nineteenth century American literature. "The book was first published in 1877 and features works that reflect the culture history and traditions of the American South during the antebellum period. The poems in this collection cover a wide range of themes including love nature patriotism slavery and the Civil War." Amazon.<br> <br> BAL 9134.<br> <br> HBS 69242.<br> <br> $4500. Old South Fair Committee unknown
Rarissima edizione originale. Ottime condizioni di conservazione (trascurabili fioriture su alcune carte) molto fresco e a pieni margini (206 x 131 mm). Quando Francesco I giunse in Italia insieme alla moglie, Porta fu incaricato di scrivere alcuni versi di benvenuto: «È un incarico imbarazzante al quale l’I.R. Cassiere de Monte [i.e. Porta] non può rifiutarsi, ma il Brindes che pubblica dallo stampatore [Pirotta] è tutt’altro che omaggio servile (o una palinodia qualunquistica del primo brindisi, come intenderanno con semplicismo certi lettori postrisorgimentali). Chi lo legge in questi giorni del ’15, in cui lo spirito autonomista dei Milanesi è deluso ma non definitivamente soffocato, non ha incertezze nel decifrarne l’allegoria politica: “Che Toccáij, che Alicant, che Sciampagn, Che pacciugh, che mes’ciozz forester! Vin nostran, vin di noster campagn, Ma legittem, ma s’cett, ma sincer, Per el stomegh d’on bon Milanes Ghe va robba del noster paes”» (Isella, Ritratto dal vero, p. 204). E l’allegoria enologica venne esplicitata in tutta chiarezza nella seconda edizione del Brindes, all’interno dell’editio princeps delle opere di Porta, uscita nel 1817, dodicesimo volume della Collezione delle migliori opere scritte in dialetto milanese; il poeta, in una lettera a Cherubini dello stesso anno, chiese infatti apertamente: «Desidererei solo che nella ristampa del Brindisi V.S. avesse la buontà di fare una nota, colla quale fosse avvertito chi legge che sotto l’allegoria de vini si adombrano i possessori più cospiqui de luoghi, ove sono i vini raccolti» (Lettere, p. 244). Il curatore diede seguito alla richiesta di Porta e premise al componimento una nota «Al lettore» che recitava: «Questo componimento, unico esempio di poesia ditirambica nel nostro dialetto, vide già luce in Milano coi tipi del Pirotta nel dicembre 1815. Crediamo bene di avvertire che sotto l’allegoria de’ diversi vini de’ quali è fatta parola in questo Brindisi s’adombrano i più distinti fra i nostri concittadini i cui poderi primeggiano in que’ luoghi ove raccolgonsi i vini medesimi» (Poesie 1817, p. 162). A parlare, ancora una volta, come nel Brindes a Napoleone, è il personaggio di Meneghin «in veste di procuratore del popolino ambrosiano […] invitando all’unione concorde sotto le bandiere degli Asburgo» (Novelli, p. 187). E tuttavia, lungi dal comporre un testo di mera adulazione, Porta fece pronunciare a Meneghin, incoraggiato dal vino, precisi avvertimenti rivolti ai regnanti: «allentamento delle imposte, impulso ai commerci, munificenza, concessione di consistenti autonomie» (ibidem). Di notevole rarità, se ne riscontrano solo otto esemplari nel catalogo SBN. Isella, Ritratto dal vero di Carlo Porta, p. 204; Bibliogr. edizioni portiane (Braidense Milano), n. 88
Edizione originale. Dorso muto rinforzato tramite restauro professionale perfettamente riuscito; veniale mancanza di pochi millimetri al taglio esterno del piatto anteriore, ben lontano dalla parte a stampa; uno splendido esemplare in barbe fresco e pulito nei suoi colori originali. Rarissima plaquette stampata in soli 30 esemplari che contiene le edizioni originali di «L’ultima passeggiata» (raccolta di 8 madrigali senza titolo) e della ballata «Crepuscolo». «L’ultima passeggiata» fu ripubblicata lo stesso anno sul «Resto del Carlino» (3 ottobre) e l’anno successivo sul quindicinale torinese «La Letteratura» (1 maggio), per poi confluire nella seconda edizione di «Myricae» dove «il Pascoli provvide anche a dare ai singoli madrigali un titolo rivelatore» (Garboli, vol. I, p. 621) e arricchì la raccolta di altri quattro componimenti. «Crepuscolo», ristampato nel fascicolo del 7 settembre 1890 della «Vita Nuova», venne anch’essa accolta nella seconda edizione di «Myricae». La poesia, però, fu esclusa dalle edizioni successive ristampata nuovamente nella seconda edizione di «Poesie varie» curata da Maria Pascoli. Questa splendida edizione, stampata su carta forte con testatine e finalini di grande eleganza, offre dunque l’occasione di leggere i testi nella loro stesura originale, notevolmente modificata con il loro ingresso in «Myricae». Poesie e prose, ed. Garboli, vol. I, p. 616; Myricae, ed. Nava, pp. CCLXXI e CCLXXIX
15 litografie a uno e 2 colori di Emilio Scanavino (cm 34x49,5). Poesie di Malabarba Carta Fabriano Rosaspina.. 4to (cm 34x49,5). pp.. . Ottimo (Fine). . Edizione di 50 + XX + 4 H.C. es. numerati. .
Edizione originale. Tutto il pubblicato in 6 fascicoli dal 1919 al 1921 in ottime condizioni (sovracoperte leggermente brunite e con minimi segni del tempo, per il resto esemplari privi di particolari difetti da segnalare). Prima di dare vita, nel 1922, all’avventura tipografica-editoriale della storica Officina Bodoni – che da Montagnola, nei pressi di Lugano, sarebbe poi stata trasferita a Verona -, Giovanni (Hans) Mardersteig – fondamentale figura di intellettuale-tipografo, creatore di elegantissime edizioni a partire dall’ «Opera omnia» di D’Annunzio del 1925 – fondò nel 1919, con l’amico e compagno di studi all’Università di Kiel Carl Georg Heise, una rivista destinata a farsi modello di equilibrio tra potenza della pura immagine e parola. «Genius. Zeitschrift für alte und Werdende Kunst» (ovvero “Genius. Rivista per l’arte antica e futura”) nacque in effetti come periodico dedicato ai movimenti artistici presenti e ai loro possibili sviluppi – su tutti, l’Espressionismo – avendo tuttavia profondo rispetto per il passato e rifiutando, come scrisse Heise, «la devozione cieca verso tutto ciò che è nuovo». Eppure, su impulso dell’editore della rivista Kurt Wolff – altro raffinato gigante dell’editoria novecentesca, a cui dobbiamo la prima pubblicazione della maggior parte delle opere di Kafka – che suggerì di suddividere la rivista in due sezioni – la prima, dal titolo “Die Bildenden Kunste” (“Le belle arti”) e la seconda, dal titolo “Dichtung und Menscheinn” (“Poesia e umanità”) -, «Genius» ospitò nelle sue pagine in formato in folio anche importantissimi contributi poetici e letterari, tra cui il racconto al tempo ancora inedito «Erstes Leid» («Primo dolore») del già nominato Kafka. Ma nei sei numeri usciti con cadenza semestrale tra il 1919 e il 1921, la rivista diede spazio, corpo e respiro a molto altro: illustrazioni, tavole applicate con riproduzioni di opere e luoghi e litografie originali, tra i tanti, di Emil Nolde, Karl Schmidt-Rotluff, Erick Heckel, Franz Marc accompagnate da approfondimenti e testi critici, e scritti – per citare solo i nomi maggiori - di Max Brod, Alfred Döblin, Hermann Hesse, Maxim Gorki, Ernst Bloch e, ovviamente, Franz Kafka.
Versione originale inglese di Ezra Pound Volume fuori serie della "Serie letteraria". Libro a cura di Giovanni Scheiwiller, impresso dalle Industrie Grafiche Pietro Vera di Milano il 15-06-1937. Copia n. 40. (Gli esemplari I-XXV sono stampati su carta Japon per Gli Amici del libro) . 32. pp. 32. . Ottimo (Fine). Piccole mancanze al dorso dellla sovracoperta (Small rubs at the dust-jacket and spine). Prima edizione di 220 + XXV es. numerati. . E' la prima piccola antologia degli Analecta di Confucio. Rif. Donald Gallup, Ezra Pound. A Bibliography. The University Press of Virginia, Charlottesville, 1983: pag. 60, A44
23 quaderni di 25 totali (mancano quaderni XXIV e XXV). Fascicoli con normali tracce d’usura e fioriture, carte e tagli leggermente bruniti. Esemplari complessivamente in ottimo stato. I quaderni III e IV conservano l’estratto con le traduzioni italiane di poesie inglesi e americane. Raccolta di 23 quaderni di 25 totali (mancano i due quaderni conclusivi dell’autunno 1959 e della primavera 1960) della rivista letteraria «Botteghe Oscure» (1948 - 1960) fondata a Roma nell’omonima via da Marguerite Gilbert Chapin Caetani. I quaderni I – II – III – IV – V – VI – VII – VIII – IX – XI – XII presentano la sola brossura color crema; i quaderni X – XIII – XIV – XV – XVI conservano la fascetta editoriale rossa e bianca; i restanti quaderni (XVII – XVIII – XIX – XX – XXI – XXII – XXIII) conservano la brossura bicolore riproducente i nomi degli autori presenti nel numero. Letterata, collezionista d’arte e mecenate statunitense – originaria di Waterford, Cunnecticut - naturalizzata italiana in seguito al matrimonio con il compositore Roffredo Caetani, Marguerite Caetani era già stata protagonista dell’importante esperienza con la rivista «Commerce», da lei creata a Parigi nel 1924 e pubblicata - come sarà poi anche per «Botteghe Oscure» - in francese, inglese e italiano fino alla chiusura nel 1932. Stabilitasi a Roma con il marito dopo la fine della seconda guerra mondiale, qui la Caetani fonda - con Elena Croce - il circolo «Il Ritrovo», luogo di incontri di scrittori e artisti in cui si fa largo l’idea di dare forma a una nuova rivista sul modello della precedente «Commerce». Nasce così, nel 1948, «Botteghe Oscure», periodico semestrale che prende il nome della via romana in cui si trovava il palazzo della coppia votato alla pubblicazione di testi e versi inediti di scrittori - almeno nella maggior parte dei casi - emergenti o semplicemente sconosciuti, pur non mancando contributi di romanzieri e poeti già affermati del panorama nazionale e internazionale. Priva di recensioni e di letteratura critica, la rivista intende lasciare che la parola possa esprimersi liberamente, senza mediazioni, forzature, pregiudizi o linee poetiche, teoriche e/o ideologiche da seguire o da cui essere condizionati. Francese, inglese e italiano - e, successivamente, anche tedesco, spagnolo, polacco, olandese, filippino ... – diventarono, in proporzioni diverse e variabili da un fascicolo all’altro, le lingue di «Botteghe Oscure», originando non una Babele letteraria, ma uno spazio realmente e armoniosamente internazionale (benché a nutrirlo fosse stato e fosse il fermento culturale italiano del secondo dopoguerra). E così Ungaretti, Svevo, Pasolini, Calvino, Bertolucci, Sbarbaro, Saba, Ginzburg, Cassola, Tomasi di Lampedusa sono solo alcuni dei nomi che, tra prosa e poesia, si accompagnano a Valéry, Camus, James Spencer, Bertolt Brecht, Dylan Thomas, René Char, Truman Capote, Maria Zambrano, Marianne Moore ... Un luogo di scoperta, nonché un atto d’amore per gli autori coinvolti e per i lettori che, attraverso «Botteghe Oscure», potevano – e ancora possono – prendere contatto con il libero fluire e con il libero darsi e imporsi di parole e mondi, come già si diceva, non costretti, non tradotti (fatta eccezione per poesie coreane, olandesi, filippine, indiane, polacche e pakistane presentate in inglese e considerando gli estratti con alcune traduzioni), non oppressi da giudizi, spesso fin lì trascurati dalla critica e lì, finalmente, portati alla luce. Nel «Congedo» - unico “saggio” pubblicato nei 25 quaderni - posto a chiusura dell’ultimo fascicolo della primavera 1960, Giorgio Bassani - storico e raffinatissimo redattore capo della rivista – scriveva giustamente che Marguerite Caetani aveva: «avvertito con esatta intuizione il clima, la fertilità del momento», decidendo di creare uno spazio che «accoglieva di preferenza, per non dire in modo esclusivo, contributi di persone niente affatto famose: persone oscure, appunto, cioè scarsamente conosciute nei loro stessi Paesi, e perfino nel ristretto ambito dei cenacoli letterari. Giovani, per lo più. “Botteghe oscure” non ha mai stampato saggi critici, recensioni, inchieste [...] Per ciò che riguarda la sezione italiana ritengo che i criteri di scelta del materiale siano bastevoli a esercitare un’influenza critica notevolmente incisiva sul corso della letteratura italiana del dopoguerra e sull’orientamento del gusto del nostro Paese […] Il fatto è, bisogna dirlo, che molti degli scrittori più largamente ospitati da “Botteghe oscure” in quegli anni – scrittori allora ignoti o quasi – ci hanno poi dato parecchi libri importanti, senza menzionare i quali nessun discorso serio sarebbe possibile, oggi, sulla nostra letteratura». S. Valli (a cura di), «La rivista “Botteghe Oscure” e Marguerite Caetani. La corrispondenza con gli autori italiani, 1948 - 1960, L’Erma di Bretschneider, Roma 1999; G. Bassani, «Congedo», in «Botteghe oscure», XXV, primavera 1960, pp. 434-439.
Prima edizione autonoma. Ottimo esemplare (restauro professionale al piede del primo bifoglio), freschissimo e molto pulito (206 x 127 mm). L’edizione risulta molto rara: se ne contano solo cinque copie nel catalogo SBN. Quando Gabriele Verri, figlio minore di Pietro Verri, sposò Giustina Borromeo, l’avvocato Cesare Caporali decise di donare agli sposi una miscellanea di scritti poetici di vari autori, stampata presso Antonio Lamperti: tra gli altri, parteciparono anche Tommaso Grossi e Carlo Porta con 39 sestine composte a quattro mani firmate «La Ditta G. e P.». Contemporaneamente alla miscellanea venne pubblicato l’opuscolo qui presentato: «questo componimento forma parte della scelta collezione di poesie scritte in occasione dell’indicato matrimonio, ed è stata graziosamente accordata la permissione al sottoscritto di farne una separata edizione», scrive l’editore Vincenzo Ferrari nella nota che apre la plaquette. La composizione dell’epitalamio fu per Porta piuttosto faticosa: l’unico autografo che tramanda il testo ci consegna infatti solo i primi 48 versi, poi il poeta interruppe il lavoro, giudicandolo troppo complesso, e ripiegò sulla stesura di qualche strofetta saffica. Costretto a letto dalla gotta per una quindicina di giorni, cambiò nuovamente idea: nel corso delle visite quotidiane di Tommaso Grossi, decise di ritornare alle sestine lasciate in sospeso e di completarle insieme all’amico (Poesie ed. Meridiani, pp. 874-9). Nacque così il presente componimento che, sotto il travestimento letterario del sogno, mette in scena una forte polemica nei confronti dei classicisti. Per intervento della censura, le quaranta sestine previste dai due autori furono ridotte a trentanove e fu cassata una nota con riferimento al melodramma I Romanticisti, firmato dagli «astronomi X.Y.Z.», pseudonimo sotto il quale si nascondeva lo scrittore Giovanni Paganini, acerrimo nemico dei romantici (Isella, Ritratto dal vero, pp. 300-1). Grazie all’epistolario portiano siamo in grado di individuare con precisione anche il responsabile della censura: «Il Conte Caleppio — scrive Porta a Luigi Rossari in una lettera datata Milano, 23-26 giugno 1819 — me ne ha fatta una di fresco anche in questa circostanza. Mi ha impedito una innocentissima nota [...]. Se vi fosse stata ingiuria, o persona nominata pazienza ma impedire le citazioni di cose stampate è una tirannia da Turco peggiore dell’impalamento» (Lettere, pp. 374-5). Nonostante i tagli della censura, il successo della poesia negli ambienti più illuminati fu immediato; basti qui ricordare la lettera che Luigi Porro Lambertenghi, il promotore sia finanziario sia morale del «Conciliatore», scrisse a Porta il 20 giugno 1819: «Egli sarebbe gratissimo ai sig.i Porta e Grossi, autori della bella poesia per le nozze Verri e Borromeo, se volessero fargli il favore di venire a pranzo coi romantici, e di portare a questi la suddetta poesia. La lettura d’una composizione tanto spiritosa porrebbe il colmo di gioja con cui si deve celebrare il nome dei Luigi» (Lettere, p. 373). Bibliografia delle edizione portiane (Braidense), nn. 94 e 95. Parenti, Diz. dei luoghi di stampa, p. 217.
Collezione completa. Straordinario insieme in eccellenti condizioni di conservazione, completo, nelle fragili scatole originali (distacco netto ad alcuni degli angoli delle scatole, fermato con nastro filmoplast; scatola n. 3 con segni d’urto agli stessi angoli). Importante rivista/raccoglitore di libri d’artista, pubblicata a cadenza annuale in tiratura limitata a 500 esemplari; fanno eccezione i volumi 3 e 4, entrambi usciti nel 1977, e l’ultimo numero, il 7, pubblicato in 1100 esemplari numerati nel 1981, dopo la mancata uscita nel 1980. All’interno delle scatole sono contenuti veri e propri libri e plaquettes, ciascuno contrassegnato dalla sigla della scatola d’appartenenza (i. e. «Tau/ma 1» su tutti i volumetti della prima scatola, 1976), in un sapiente dosaggio di edizioni originali affiancate da ristampe anastatiche di testi fondativi delle avanguardie storiche. Il libri sono legati tramite incollatura a pressione, senza dorso. -- Oltre a varie opere dei direttori, contiene contributi di Emilio Villa (Alphabetum Coeleste, n. 3/1977; Verboracula, n. 7/1981), Adriano Spatola (Cantico delle creature, n. 4/1977), Edoardo Sanguineti con il figlio Federico (Papiro, n. 5/1978), Luciano Caruso (Piccola teoria della citazione, n. 5/1978), Michelangelo Pistoletto (Le stanze, n. 5/1978), Jannis Kounellis (Hotel Louisiane, n. 7/1981), Mimmo Paladino (Una piccola storia, n. 7/1981), Giulia Niccolai, Julien Blaine, Gian Pio Torricelli, Vito Acconci, Luigi Ballerini, Heinz Gappmayr, Jiri Kolar, Haroldo de Campos e Regina Silveira, Agnes Denes, Joan Jonas, JCT, Adalgisa Lugli, Ladislav Novak, Emilio Prini, Jochen Gerz, Madeline Gins, Richard Nonas, Luciano Bartolini, Elsa Ruiz, Adriano Malavasi, Carlo Serveri, Patrizia Vicinelli, Konrad Balder Schäuffelen, Francesco Pellizzi, Remo Guidieri, Robert Lax, Carlo Finale. -- Tra le ristampe anastatiche, meritano particolare menzione quelle relative a recuperi di testi antichi e raro contenenti virtuosismi calligrafici, come l’«Unius Libri versum» di Bernard Bauhus (1617), il «De furtivis literarum notis» di Giovan Battista Della Porta (1602), la «Lettera apologetica» di Raimondo di Sangro (1750), il «Musarum Liber XXV» di Baldassarre Bonifacio (1628). Maffei & Peterlini, Riviste d’arte e d’avanguardia, pp. 144-5 7 voll.