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19185612Zurich, Collection Dada, 1918. In-12 broché de [52] pages, couverture de carton souple, pièce de titre imprimée sur papier mordoré appliqué au premier plat de la couverture. Chemise au dos de maroquin noir, titre en gris, étui (Honegger).
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "André Derain", 25 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en mars 1917. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture de ce poème, dernier de la collection, composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel « Poème ». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes « Décembre », « Age », et « André Derain », tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie « L'an suave ». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème « Facon » (1916) en ces termes : « Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon » (Lettre de juin 1916, uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Façon", 19 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en juin 1916. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Il servit d'inspiration à Louis Aragon pour céer l'alter-ego de Breton, Baptiste Ajamais, dans son premier roman Anicet ou le panorama. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection (« André Derain »), composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel « Poème ». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes « Décembre », « Age », et « André Derain », tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie « L'an suave ». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le présent poème « Facon » en ces termes : « Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon » (Lettre de juin 1916, uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier mi
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Hymne", vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur en d'août 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Probablement la pièce la plus mallarméenne jamais écrite par Breton, "Hymne" est composé durant le premier mois de la guerre, alors que le jeune poète et ses parents se hâtent de rejoindre Paris. Le poème fut par la suite publié dans Solstices n°2 en juillet 1917. Il est l'un des deux seuls à porter une date dans le recueil et dans sa version manuscrite, sans doute pour souligner le contexte difficile de sa rédaction : « par un sale temps, l'auteur rimant ce poème pour être certain de ne pas du tout prendre part à la conversation de ses parents [...] sur quelque ignoble route de Lorient où ceux-ci s'étaient à temps retirés » (note de Breton, 1930). On reconnaît sans peine l'influence des symbolistes dans la précision de l'alexandrin rimé et le goût pour les allusions mythologiques. Le jeune Breton consacre son hymne aux amants de Lesbos, le couple légendaire de poètes grecs Sappho et Alcée. Breton glisse dans la première strophe un souvenir de L'après midi d'un faune parmi les allusions voluptueuses (« Un bras faible se noue en des mythologies / Scabreuses dont la flûte émeut l'enchanteresse / Au torse vain du faune avide [...] »). Erotisme et fascination morbide se mêlent lorsqu'il évoque le sort tragique de Sappho, qui, selon Ménandre, s'élança du haut des rochers de Leucade. Le poème s'achève sur une invocation d'Alcée à Sappho, déjà emportée par les eaux : « Tu vois qu'un cerne aimable diminue Aux paupières. La peur que fraîchissent les touffes Désertes, l'une ou l'autre, en vain, si tu l'étouffes, Promit ta chevelure aux fleurs d'écaille, bleue... Trêve d'héliotrope où s'irise une queue De sirène, le flot te cajole. » Digne héritier de la poésie de Mallarmé, ce rarissime manuscrit date de la jeunesse symboliste d'André Breton, au lendemain de la déclaration de guerre. *** Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection (« André Derain »), composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel « Poème ». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieur à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et
23292Paris, Tériade, 1950. In-folio, 100 pp., en feuilles, couverture originale illustrée, étui cartonné de l'éditeur (étui cassé, légère insolation, pâles décharges).
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Coqs de Bruyère", 14 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en août 1916. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur paprier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection (« André Derain »), composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel « Poème ». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes « Décembre », « Age », et « André Derain », tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie « L'an suave ». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème « Facon » (1916) en ces termes : « Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon » (Lettre de juin 1916, uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance
198110179East Hampton MA: Cheloniidae Press 1981. Limited Edition. Hardcover. Fine in Fine Archival Box. Tight bright and unmarred. French-style find binding with laced-in boards covered in hand-dyed goatskin onlays in various goatskins dark blue snakeskin light blue carp purple ostrich skin embroidered elements in cotton floss handmade papers from Hook Pottery; archival box covered in rose buffalo blue goatskin and raspberry boatcloth handmade flies housed in compartments covered in orchid purple paper from Katie MacGregor. 4to. np. Illus. b/w plates. Unique binding on Limited edition this being Artist Proof 3 <br/><br/>"The inspiration for this text came during fish trips Alan James Robinson took during college in where he would often see roadkill on the side of the road. These animal deaths became the haunting wood engravings inside the text which are paired with prose and poetry about roadkill. <br />I wanted to highlight one of the animals from the text on the cover of the binding. I chose the coyote because I was captured by the angle showcasing its long lanky legs. The coyote is set against a hand-dyed background made to resemble gravel and the outline of a river in the area where Robinson attended college. The river is embroidered over a range of different animal leathers plus handmade paper." artist statement Cheloniidae Press hardcover books
10179East Hampton MA: Cheloniidae Press 1981. Limited Edition. Hardcover. Fine in Fine Archival Box. Limited Edition. Hardcover. "The inspiration for this text came during fish trips Alan James Robinson took during college in where he would often see roadkill on the side of the road. These animal deaths became the haunting wood engravings inside the text which are paired with prose and poetry about roadkill.<br /> I wanted to highlight one of the animals from the text on the cover of the binding. I chose the coyote because I was captured by the angle showcasing its long lanky legs. The coyote is set against a hand-dyed background made to resemble gravel and the outline of a river in the area where Robinson attended college. The river is embroidered over a range of different animal leathers plus handmade paper." artist statement. Tight bright and unmarred. French-style find binding with laced-in boards covered in hand-dyed goatskin onlays in various goatskins dark blue snakeskin light blue carp purple ostrich skin embroidered elements in cotton floss handmade papers from Hook Pottery; archival box covered in rose buffalo blue goatskin and raspberry boatcloth handmade flies housed in compartments covered in orchid purple paper from Katie MacGregor. 4to. np. Illus. b/w plates. Unique binding on Limited edition this being Artist Proof 3. Cheloniidae Press hardcover
194951736P., François Bernouard 1949 In-4 broché, couverture illustrée, non rogné, grand de marges, chemise parcheminée muette, étui, 4 eaux-fortes originales et nombreux ornements dans le texte. Petites rousseurs en couvertures. Chemise et étui gondolés d’humidité. Bon exemplaire.
192430289Tirage de tête sur papier vert. Exemplaire d'André Breton. Paris, Éditions de la Nouvelle revue française, 1924. 1 vol. (120 x 190 mm) de 212 p. et [6] f. Broché, non coupé, chemise et étui demi-maroquin vert. Edition originale. Un des [10] premiers exemplaires d'auteur, imprimés sur papier vert.
158442658Paris, Thimothée Joüan, 1584. 24 ff. (sig. A-B12).2 ouvrages reliés en 1 vol. in-12, maroquin rouge, dos orné à nerfs, double encadrement de filets à froid sur les plats avec fleurons dorés au centre et aux angles, filet doré sur coupes, dentelle dorée intérieure, tranches dorées (Capé).
193032335Un Artine reconstitué, avec passage inédit Paris, Éditions Surréalistes, chez José Corti, (25 novembre) 1930, et chez l'auteur, [1933]. 1 vol. (210 x 270 mm) de 23 f. sous chemise et étui (Devauchelle). Intéressant exemplaire composite, constitué par le poète en 1933 : « Avec toutes mes excuses pour cet exemplaire d'Artine “ reconstitué”… mais je n'en possède pas d'autre - depuis 1930 ce livre est épuisé. René Char, Paris, 18.5.1933.».
1985219851985 1 Mine de plomb et aquarelle signée en bas à droite, 2016, 25 x 40 cm.
Libro-opera di Luisa Rabbia formato da un lavoro sviluppato su un unico foglio, recto-verso, realizzato manualmente in otto esemplari unici, numerati e firmati dall'Artista al colophon (cm 50x72) Stampato su carta Amatruda di Amalfi per le pagine interne, cartoncino per la copertina e carta Hahnemuhle per la sovraccopertina. Progetto grafico e realizzazione di Piero Varroni. Esemplare 8/8. Folio (cm 51x73). pp. 8. . Perfetto (Mint). . Edizione originale numerata di 8 esemplari (Original Edition of 8 numbered copies). .
165316177Lyon, Claude La Rivière, 1653. Petit in-8 (16,6 x 10,4 cm) de (12)-275 pp., maroquin La Vallière, dos orné à nerfs, filets d'encadrement à froid, dorés et noir, motifs floraux dans les angles et au centre des plats, dentelle intérieure, tranches dorées (Chambolle-Duru).
Prima edizione così. Esemplare n. 112. Bellissima copia, assolutamente fresca e pulita, tanto alla brossura quanto all’interno (sporadico foxing appena accennato alla prima e ultima carta e passim); cofanetto ben conservato, con lieve foxing all’etichetta e qualche limitata fessura agli angoli e ai bordi, ma molto solido. Tiratura di 500 esemplari fuori commercio, numerati a mano. Le straordinarie poesie di Giuseppe Ungaretti, l’impaginato elegantissimo, la carta di gran pregio, il formato album e gli ornamenti xilografici di Francesco Gamba contribuiscono a rendere questo uno dei più bei libri del Novecento italiano. Il «Porto sepolto» del 1923 è un libro composto con grande gusto da Ettore Serra e disegnato da Francesco Gamba. Si apre con estrema lentezza, due carte completamente bianche, cui seguono tre carte stampate solo recto: in posizione di occhietto un riquadro inciso (viandante femminino, di profilo, con bisaccia e bastone che si abbevera), il frontespizio figurato che riprende in piccolo e con varianti il disegno di copertina, e un medaglione inciso a titolo per la Presentazione di Benito Mussolini. Quindi l’occhietto inciso solo recto ad aprire le Poesie, organizzate in tre sezioni, ciascuna introdotta da quattro carte solo recto, con il medaglione inciso per il titolo-sezione e a seguire una tavola a piena pagina: «Elegie e madrigali» (Auleta nuda), «Allegria di naufragi», dedicata a Papini (Bagnante nuda), «Porto sepolto» dedicata a Soffici (Soldato accasciato). Le sezioni sono precedute da Sirene, dedicata a Jean Paulhan e posta a soglia della raccolta. Chiudono il libro, con altrettanta lentezza: sette carte non numerate di indice (con apposito occhietto inciso solo recto); la carta del colophon inciso solo recto; una carta con dedicatoria incisa solo recto: «questi fregi sono dedicati alla nobile e gentile signora Ida Serra»; una carta con marca editoriale «ES» incisa solo recto; una carta bianca. Nelle xilografie di stampo quattrocentesco e gusto apertamente preraffaellita (in cui risulta chiaro l’influsso dell’infanzia dell’artista, cresciuto in Gran Bretagna tra Inghilterra e Scozia) si coglie la poetica di Francesco Gamba, definito da Ettore Cozzani «poeta dei bimbi e delle folle» per le scene di vita quotidiana presenti nelle sue opere: i legni del «Porto sepolto» sono molto semplici nella loro rappresentazione del soggetto, solo contro lo sfondo, appiattito in una bidimensionalità ornamentale ravvivata dalle voluttuose cornici. Le poesie della raccolta sono riprese, ridisposte e notevolmente modificate, da «Allegria di naufragi» 1919 e dal «Porto sepolto» 1916, nelle omonime sezioni. La prima parte, «Elegie e madrigali», si compone invece principalmente di poesie inedite (eccetto tre già in «Allegria di naufragi», e «Paesaggio» in «La Ronda» gen.-feb. 1921): «Le stagioni» (a R. Bacchelli, a é. Bourges), datata Parigi febbraio 1920 e Roma ottobre 1922; «Alla noia» (a E. Cecchi, a P. Valery), datata Roma 19 luglio 1922; «Trame lunari» (a A.E. Saffi), Roma 29 giugno 1922; «Silenzio in Liguria» (a E. Serra, ad A. Spadini), Roma 31 maggio 1922; «O Notte» (a A. Breton, ad A. Gargiulo), Parigi dicembre 1919; «Odo la primavera» (a A. Savinio), Milano 1919. Sei poesie che, con l’introduttiva «Sirene» (datata Roma 15 aprile 1923), vanno a comporre il nucleo di inediti attorno a cui disporre materiale già edito, ma profondamente lavorato: le varianti d’autore sono tali e tante da indurre a privilegiare, per questo libro, la qualifica di prima edizione in luogo a quella — diffusa ma semplicistica — di seconda. A percorrere l’elenco dei dedicatari (spesso aggiunti ad hoc in questa edizione) si ha come l’impressione di scorrere il «Chi è?» del milieu modernista italo-francese: Aragon, Carrà, Breton, Rebora, Viani, De Chirico, Montano, Cecchi, Valery, Savinio, Paulhan, Cardarelli, Marone, Papini, Soffici, Prezzolini, De Robertis, Apollinaire... Ci sono tutti, dalla Voce a Lacerba passando per La Diana e chiudendo con la Nouvelle revue française. C’è una precisa strategia in atto da parte del poeta a presentarsi come esponente rilevante della cultura europea, e in questo quadro va collocata la «Presentazione» di Mussolini: Ungaretti era in ottimi rapporti con Mussolini, perché era stato corrispondente da Parigi del quotidiano del Duce, Il popolo d’Italia. In rapporti ancora migliori lo era Ardengo Soffici, l’unico che si permettesse di dare del “tu” a Mussolini. E perciò si presentarono tutti e tre — Serra, Soffici e Ungaretti — a Palazzo Chigi, dove l’usciere annullò tutte le visite del Duce perché i tre potessero parlare con lui a loro agio (Mughini, I 51 libri italiani più belli degli ultimi cento anni, p. 200s.). Barenghi, Da un porto all’altro: Ungaretti 1923 (in Id., Ungaretti: un ritratto e cinque studi, Modena: Mucchi, 1999, pp. 131ss.); Corvi, Giuseppe Ungaretti: Il porto sepolto (1922): Un libro inedito (Milano: Biblioteca di via Senato, 2005); Cupo, Ungaretti poeta organico? Per una lettura ideologica delle varianti del Porto sepolto (1923) (in Filologia italiana 8, 2011, pp. 209-229); Gambetti, Preziosi del Novecento, Alai 3, 2017, p. 21; Mughini, Da Italo Svevo a Maurizio Cattelan: i 51 libri italiani più belli degli ultimi cento anni (in Una casa romana racconta, Milano: Bompiani, 2013, pp. 181-255)
194832051Exemplaire René Char avec envoi Lausanne, Mermod, (mai) 1948. 1 vol. (120 x 170 mm) de 176 p. et [2] f. Broché. Première édition collective dont il n'a pas été tirés de grands papiers. Un des exemplaires imprimés du service de presse. Envoi signé : «à René Char, que j'ai connu à ses vingt ans majeurs, à l'âge où j'écrivais ces poèmes, Paul Éluard».
1950bf4822Paris, Tériade Relié avec emboîtage 1950 Poèmes manuscrits et illustrés par MATISSE. In-folio monté sur onglets (28,5 x 41 cm.), reliure en demi-maroquin bleu à larges bandes, dos lisse orné de motifs dorés, têtes dorées, couverture illustrée, étui (Semet & Plumelle). Très bel exemplaire. Entièrement lithographié en couleurs par Matisse. 55 compositions pleine-page dont la couverture. Papier Velin d'Arches. Signé par Matisse. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Edizione originale. CON DEDICA Rarissima collezione di quasi tutto il pubblicato dei «Libretti di Mal’aria» (non presenti soltanto i numeri 23, 25, 41, 46, 56, 63, 66, 69, 70 della serie “500 meno”. “500 meno 62” e “500 meno 68” mai stampati) completa anche del numero speciale fuori serie «Mossieri intravisti da Dilvo Lotti» del Natale 1977. La raccolta include inoltre: una lettera d’invio di alcuni libretti dattiloscritta e firmata a mano da Arrigo Bugiani dell’ottobre 1974, un biglietto d’auguri autografato datato 1974, un altro biglietto d’auguri autografato e con una xilografia di Pietro Parigi, tre lettere dello stesso Bugiani all’illustratore Angelo Guazzoni e il libretto fuori serie preparato in occasione della morte di Bugiani con un’incisione di Maraelisa Leboroni. Tutti gli esemplari - in totale 561 - sono in ottimo stato di conservazione, privi di particolari difetti da segnalare. La prima centuria è conservata nelle buste d’invio editoriali. Ideati nell’estate del 1960 dal geniale operaio-poeta-editore toscano Arrigo Bugiani per conservare traccia della rivista maremmana - da lui fondata nel 1951 e attiva, per nove numeri, fino al 1955 - «Mal’Aria», i «Libretti di Mal’Aria» erano creati con fogli di formato A4 di tipo diverso (comuni o di pregio, ma sempre cercata e recuperata da Bugiani in cartiere, tipografie o ovunque fosse disponibile carta di risulta o di scarto) piegati in quattro parti così da ottenere otto pagine. Progettati, composti, impaginati e dopo la stampa a Pisa con una tiratura fissa di 500 copie confezionati e spediti dallo stesso Bugiani, i 569 piccoli volumi che videro la luce tra il 1960 e il 1994 contenevano sempre una poesia, un testo, un’incisione donati da uno straordinario gruppo di poeti, scrittori e artisti che, per oltre trent’anni, supportarono questa meravigliosa e unica avventura editoriale. Organizzati in centurie ed eccentricamente pubblicati - come ricorda il figlio di Bugiani, Orso, i libretti «erano suddivisi in gruppi prima di sei, poi di dieci […], omogenei per genere, o poesia o curiosità. Accadeva così che, secondo la disponibilità di materiale, due, tre o quattro gruppi fossero lavorati insieme, ciò che faceva sì che molti libretti restassero indietro, stampati appresso a quelli che nella numerazione venivano dopo» -, essi ospitarono originali, inediti o riproduzioni di opere di Boccioni, Guttuso, De Pisis, Morandi, Modigliani, Parigi (solo per ricordarne alcuni), oltre alle parole, tra i tanti, di Sbarbaro, Barile, Luzi, Sinisgalli, Caproni. Una comunità di amici più che di collaboratori, stretta intorno a un progetto che aveva come solo la fine la condivisione il più possibile libera e disinteressata di frammenti di bellezza. E basterebbe leggere le parole di Bugiani impresse nel prezioso libretto fuori serie «Mossieri intravisti da Dilvo Lotti» per comprendere l’affetto e la stima che legavano l’editore a questa comunità e viceversa fin dai tempi della rivista «Mal’Aria», nonché la volontà di rendere accessibile a tutti il lavoro di scrittori e artisti che animò questa impresa tanto bizzarra quanto poetica: «La rivista maremmana “Mal’Aria” fu un semplice capriccio di provinciali che si sbizzarrì nel giro di soli nove numeri, negli anni dal 1951 al 1955. E siccome “di cosa nasce cosa e il tempo la governa”, finita la rivista, da essa derivarono foglietti dapprincipio popolareschi: veramente popolareschi, di contenuto e di portamento non costavano due centesimi fatti per riprendere cosucce vecchie poco note o dimenticate oppure per mettere alla portata dei poveri il notevole pregio di scrittori e artisti attuali. Ma chi l’avesse detto: si vede che in tali foglietti cosiddetti “Libretti di Mal’Aria”, c’era dentro il seme della continuità, il segno dell’origine, se la passione si ridestava come al tempo di prima […]. Dev’esser stato che questi uomini che avevano già sospinto “Mal’Aria” (generosi, stupiti, spregiudicati, nobili, vivaci, altruisti, modelli, liberi bellamente liberi) dettero mano, più tardi, ai libretti, chi in un modo chi in altro modo; e se no più, tutti, per mezzo di penna o matita, certo col soffio dell’animo». A. Bugiani, «Mossieri intravisti da Dilvo Lotti», «Libretti di Mal’Aria», Cursi, Pisa 1977; O. Bugiani, «Breve storia di Arrigo Bugiani poeta», Associazione culturale Resine, Savona 2010.
191764265circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui
191764229circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui
191764270circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui
In-12 (181 x 114 mm), demi-maroquin grenat rehaussé souligné d'un filet doré, dos à nerfs entièrement orné de caissons dorés "à la grotesque", auteur et titre dorés, daté en pied, tête dorée (reliure signée de Devauchelle), (4), xix, 336 p., exemplaire non rogné. Edition originale parue alors que l'auteur était interné à la clinique du docteur Blanche à Passy. L'ouvrage se compose de huit nouvelles, dont deux des chefs-d'oeuvre de Nerval : "Sylvie" et "Les Chimères", ainsi qu'un ensemble de douze sonnets ("Les Chimères") dont le célèbre "El Desdichado". L'ouvrage est dédicacé à Alexandre Dumas. (Carteret II, 220. "En Français dans le texte", n°273, Vicaire, VI, 58). Dos un peu insolé, mors légèrement frottés. Bel exemplaire, très frais, bien relié, non rogné.
198511494Lausanne, André et Pierre Gonin, 1985. Leporello sous chemise, emboîtage vert et étui marbré au dos de vélin blanc orné du titre.
19842221691<p>WITH ORIGINAL PAINTING</p><p>First edition. Octavo. Original black cloth over grey boards. Clear mylar jacket signs of handling. Book is Fine. 280 pages.</p><p>One of 100 numbered copies with an original Bukowski painting of a woman with blonde hair and blue blouse.</p> Black Sparrow Press hardcover books