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8vo. ¾ page. In French, a letter of recommendation for the pianist Alfred Jaëll to his music publisher Hermann or Raimund Härtel: "Allow me, my dear Mr. Härtel, to introduce you to a pianist who has acquired a great reputation in recent years in America, - Mr. Alfred Jael. He intends to be heard in Leipzig at the Gewandhaus Concerts and I presume that he will be successful there in particular by performing Chopin's pieces which he plays excellently [...]" (transl.). - In perfect condition.
2 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten über dessen Transkription eines Schubert-Quartetts, die Liszt bereits vor ihrer Veröffentlichung als perfekt erachtet und an der er besonders die Fähigkeit lobt, den Text vollständig für Klavier zu adaptieren. Liszt entschuldigt sich, seine Meinung über eine Veröffentlichung des Werkes nicht schriftlich wiederholt zu haben: "Je suis à la fois en avance et en retard avec Vous. Avant la publication de votre magistrale transcription du Quatour de Schubert, je vous disais que je la trouvais parfaite, et que je m'imaginais point qu'on put mieux faire dans ce genre de travail. Vous savez maintenir intégralement le texte en l'adaptant avec une rare habileté aux éxigeances du piano. J'aurais dû Vous répeter par écrit cette juste et sincère opinion après la publication de l'oeuvre. Pardonnez ma faute d'omission, et pour me signifier mon pardon, veuillez bien faire réentendre, sous vos doigts, ce beau quatuor [...]". - Spuren alter Faltung.
In-8 gr. (mm. 265x187), 3 volumi, cartonato muto coevo, fregi e titolo oro su due tasselli al dorso, pp. XV,269,(7); 315,(5); VII,247; bella vignetta ai frontesp.; ornati da testate e finali silografati, con molte pagine di musica notata, e con 8 tavole fuori testo di musica, più volte ripieg. "Rara edizione originale".<br> Cfr. Fétis,VII, p. 158: "ouvrage par lequel le P. Paolucci (1727-77) s'est fait particulièrement connaitre: c'est une collection de morceaux de musique des styles d'église et madrigalesque, présentés comme exemples de l'art d'écrire, et analysés dans tous les détails, de manière à former un cours de composition practique. Cet ouvrage est riche d'érudition et renferme d'excellentes discussions des principes fondamentaux de l'art" - Choix de Olschki,VIII,11232 - Brunet,VI,10168. Esemplare ben conservato.
8vo. 2¼ pp. on bifolium. Written in ink. To Count Opprandino Arrivabene (1807-87), writing in the aftermath of "La semaine sanglante" which marked the suppression of the Paris Commune in 1871. Arrivabene was Verdi's close friend, and appears to have been in Paris for the events of Spring 1871 while Verdi was in Florence; the tone of the letter is nonetheless light to start. He wishes his friend a good Easter, and hopes to confess the acts of impatience committed while Verdi was in Florence ("Buona Pasqua; e vatti a confessare almeno tutte gli atti d'impazienza commesi nel tempo che io sono a Firenze"). Verdi exclaims, "io peccato abbastanza? Povero arrivabene!", and explains that "Mazzucato è stato qui ieri, e abbiamo lavorato ancora al Regolamento." Mazzucato was likely Alberto Mazzucato (1813-77), who had retired from composition after his last opera, "Hernani", but who evidently remained involved with fellow composers of his day. - Business having been discussed, Verdi turns to the news of the Paris Commune: Why did Arrivabene not say anything about France? It could have been much worse! "Ben peggio del 93! Allora si trattava d'acquistare e rassodare una libertà che non avevano ancora avuto; en non avevano sofferto tanti desastri, nè avevano un nemico in casa!". One day, Verdi tells his friend, one will not be able to believe such infamy ("questa nefandità"). - Gently creased at folds; ink has faintly bled through. Date of letter pencilled onto blank final page in modern hand.
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. An einen Hrn. Sauer, wohl der Pianist und Komponist Emil von Sauer: "Seien Sie mir nicht böse, daß ich meine Zusage wieder zurücknehme. Dringende Geschäfte, die morgen erledigt sein wollen, berauben mich des Vergnügens Ihnen den so lange schon geplanten Besuch zu machen. Vertrösten wir uns auf den Herbst […]".
155193N.p.: N.p. 1983. Vintage setlist from an unidentified X show circa 1983 featuring 24 tracks on two leaves each a Xerographic duplication in vocalist-bassist John Doe's hand and bound in the center with a piece of black gaffer tape. <br /> <br /> Represented on the setlist are tracks from the band's first four albums the last of which "More Fun in the New World" was released in 1983.<br /> <br /> One of the most influential and longest running bands to come out of the Los Angeles punk scene of the late 1970s. Formed in 1977 X's sound traversed not only punk but rockabilly country blues rock folk and funk. After two hiatuses and a couple of lineup changes in the 1980s and 1990s the core members of the band reunited in 2008 and continue to tour today.<br /> <br /> X was the subject of the documentary "X: The Unheard Music" 1986 and also appeared in two seminal 1980s music documentaries-Penelope Spheeris' "The Decline of Western Civilization" 1981 and Derek Burbridge's "Urgh! A Music War" 1982.<br /> <br /> 8.5 x 20.5 inches. Very Good plus with some creasing and wear archivally framed. Frame 10.75 x 22.5 inches. N.p. unknown
1925451DBLeipzig, Insel-Verlag, 1925-27. Folio (37 x 27 cm). 844 S., mit 137 ganzseitigen farbigen Miniaturen. Weißer Orig.-Schweinslederband mit Deckel- u. Rückenprägung. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, 451DB|451DB_2 [2 Warenabbildungen]
202555324Rimini Luigi Castiglioni, G 2025 In-4, maroquin noir estamp, plats orns de trois formes verticales pousses loeser argent, premier plat portant dans la partie infrieure une grande plaque mtallique ajoure par les grandes capitales du titre de louvrage et incruste en lger relief sur une pice de box rouge fonc ; dos sans nerfs ; doublures et gardes de papier vieux rouge, doubles gardes de papier gris fonc, non rogn (embotage de l'diteur).Trs bel ouvrage bilingue (franais-anglais) publi loccasion du centenaire de la naissance de Pierre Boulez, runissant 22 textes indits de grandes figures du monde de la musique, de l'architecture, de la littrature et de la recherche : Marie-Hlne Arbour, Michel Archimbaud, Daniel Barenboim, Jean-Pierre Changeux, Sophie Cherrier, Angela Ida De Benedictis, Giuseppe Di Giugno, Michel Fano, Ralph Fassey, Pascal Gallois, Marie-Franoise George, Andrew Gerzso, Susanna Mlkki, Philippe Manoury, Brigitte Marger, Alessandro Melchiorre, Emmanuelle Ophle, Renzo Piano, Alain Plans, Jean-Guihen Queyras, Tamara Stefanovich et Suzanne Stephens. Ces hommages sont suivis dun exceptionnel ensemble de 70 photographies indites ralises par Ralph Fassey qui, pendant prs de trente ans, a accompagn Pierre Boulez. C'est de son fonds photographique, riche de plus de 3.000 clichs, que sont extraites les photographies ici prsentes, livrant un portrait intime et pluriel d'un homme qui a profondment marqu son temps et l'histoire de la musique. L'ouvrage est complt par deux documents: la reproduction indite des dernires notes manuscrites de Pierre Boulez dans lesquelles il esquisse ses projets en cours, et de ses rflexions pour l'avenir, et quatre schmas lectroniques esquisss par le compositeur Luciano Berio qui fut invit par Pierre Boulez prendre en 1974 la direction de la section lectroacoustique de l'Ircam, afin de superviser un projet de synthse et transformation de sons complexes en temps rel. L'anne suivante, Giuseppe Di Giugno et les chercheurs de l'Ircam dvelopprent alors plusieurs versions successives de processeurs numriques : 4A le premier prototype, 4B, 4C, pour aboutir en 1981, au trs performant systme 4X qui sera la pice centrale de son chef dSuvre Rpons en 1981. Tirage unique limit 200 exemplaires numrots sur papier Fabriano Tiepolo, signs par les auteurs ( lexception de Brigitte Marger, Renzo Piano et Daniel Barenboim) et les diteurs Luigi Castiglioni et Guillaume Nogacki, tous relis par Luigi Castiglioni. Exemplaire bien complet de la Note l'attention du lecteur (une page in-18 sur papier rouge).
197665396Braunschweig, Éditions Schmücking, 1976. Qu.-Fol. Mit 10 sign. farb. Orig.-Kaltnadelradierungen von Zoran Music. 64 S., 2 Bll. (inkl. Radierungen), Lose Bogen in OUmschlag, transparentem Umschlag u. OLwd.-Kassette.
1 S. Doppelblatt. 8vo. An einen Kardinal, den er am Donnerstag bei der gesungenen Messe anzutreffen hofft: "Encore une lettre de Muller! Le changement qu'il Vous indigne me parait favorable et j'espère que Votre Eminence ne sera pas empechée d'assister à la Messe chantée Jeudi 11 heures à l'eglise de L'Anima [...]". - Die Kirche Santa Maria dell'Anima ist die alt-ehrwürdige deutsche katholische Nationalkirche an der Piazza Navona in Rom. - Gering fleckig und knittrig, sonst sehr gut erhalten.
22605Milano, Cerastico éditeur, 1974, grand in-4, 44 x 55 cm, en feuilles, couvertures rempliées, dans un emboîtage éditeur à rabats, 50 p. Edition originale. 1/130 ex. num. comportant 7 lithographies originales en couleurs chacune signée et justifiée 63/130 par Zoran Music. On joint: - le manuscrit autographe du texte de René de Solier, un cahier 30 x 21 cm de 30 pages uniquement verso, la première ornée de cet envoi autographe signé : “pour Zoran, ces quelques traces, après l’épreuve, affectueusement, René” - 4 épreuves d’essai (Frélaut, 444) dans des coloris différents, chacune signée et annotée “Essai” (une planche, avec le texte sur 4 feuillets), une autre porte des marques de scotch) et une épreuve d’essai (Frélaud 443), uniquement en noir, signée et annotée “Essai”. Soit 4 lithographies supplémentaires. - On joint aussi une plaquette pour la présentation de l’ouvrage. datée avril 1974, in-8, br., 56 p. reproduisant 5 lithographies, texte de Marco Valsecchi en italien et français, biographie, beau portrait photographique de l’artiste, fac-similé du manuscrit de Solier, etc.Très bel exemplaire, personnalisé, de ce beau livre peu courant et méconnu. Frélaut 442-448.
Oblong folio. Title page, 2 pages. In ink; some performance markings in crayon. No. 2 ("Den Wirbel schlag ich oft so stark") from his opus 194b (Zwei Lieder für Bass oder Bariton mit Pianoforte), with underlined text after words by Karl August Candidus.
1365Paris : Léon Escudier, s. d. [1880]. « AÏDA APPARTIENT PAR SON ORIGINE ET SA DESTINATION PREMIÈRE À L'OPÉRA DE PARIS »
1787373365Philadelphia: Printed and sold by the Author . John. Aitken Sculp 1787. Engraved title letterpress 1p. List of Subscribers 6 engraved sheets. 4to. Loose sheets trimmed close at the gutter margin. Engraved title letterpress 1p. List of Subscribers 6 engraved sheets. 4to. "By one of those strange coincidences which delight the historian and at the same time provide the essayist with convenient points of departure the year 1787 which saw the writing of the Constitution of the United States saw also the solid beginnings of music publishing in this country as a separate and independent enterprise. The scene of these beginnings was Philadelphia the publisher and composer a certain William Brown the engraver John Aitken; the publication itself bore a dedication to no less a person than Francis Hopkinson signer of the Declaration of Independence and our first native composer. Three Rondos for the Piano Forte or Harpsichord. Composed and Humbly Dedicated to the Honourable Francis Hopkinson Esq. by William Brown. Philadelphia. Printed and Sold by the Author. Price Two Dollars. J. Aitken Sculp - so runs the full title of this musical landmark which the composer-publisher himself in inviting subscribers had called 'the first attempt of the kind in America'" Oliver Strunk "Early Music Publishing in the United States" The Papers of the Bibliographical Society of America vol. 31 no. 2 1937 pp. 176-79.<br /> <br /> Dunlap & Claypoole's Daily American Advertiser of 23 January through 10 February 1787 announced that subscriptions were being gathered for William Brown's Three Favorite Rondos Adapted to the Harpsichord. Subscriptions were being gathered both by Mr. Brown and Mr. Reinagle for the work. Among the notables on the subscriber list here are Alexander Reinagle four members of the Penn family and the dedicatee Francis Hopkinson. <br /> <br /> Very scarce with only four examples in OCLC. Evans 20246; Sonneck p. 361 Printed and sold by the Author ... J[ohn]. Aitken Sculp unknown
8vo. 2½ pp. on bifolium. In Russian. To a lady friend, concerning the publication of two of his romances with the Italian music publisher Casa Ricordi. Balakirev found it difficult formally to grant the publication rights to Ricordi, as they had previously been granted to the famous Russian publisher Fyodor Stellovsky "for all countries". However, as there was "no literary or musical agreement between Russia and Western European countries", so that "Russian publishers republish whatever they find advantageous", he assumed "that Ricordi can also publish Russian romances without asking for the rights" - also considering that he has seen "some of my romances published in Germany with Russian and German lyrics without my permission". - Balakirev made important contributions to the development of Russian classical music and the Russian romance genre, continuing the pioneering work of Mikhail Glinka. Together with César Cui, Modest Mussorgsky, Nicolai Rimsky-Korsakow, and Alexander Borodin, Balakirev formed the group of The Five in St Petersburg that collaborated to create a distinct national style of music. Although the group only existed from 1856 to 1870, it had enormous influence on the following generation of Russian composers. In Western Europe, the symbolist composers Maurice Ravel and Claude Debussy adopted their radical tonal language. - With rust-stains from a paperclip affecting the address. Traces of folds.
216566Aux Dépens De Venance Monaldini Rome 1776 In-4 ( 290 X 210 mm ) de XVI-XXIII-( 1 )-214 pages ( mal chiffrée 114 ), feuillet d'errata, plein vélin ivoire, dos lisse avec titre manuscrit titre à l'encre, plats ornés de rosaces décorés. Magnifique titre sur double page dessiné par BRENNA et gravé par RASTAINI. 142 planches très finement gravées hors-texte. Lettrines. ( Le titre annonce par erreur 140 planches ). Planche CXIX mal chiffrée CXIX, 2 planches non chiffrées p.165 et p.115. Planche XLVII mal chiffrée XLV - planche XXXIII rempliée. Planche XXIX en deux planches, XXIX.1 et XXIX.2 instruments XIII-XIV sur la même planche. Rousseurs éparses très claire sans gravité, traces de deux anciennes attaches à la reliure au niveau du dos et des plats qui forment des petits trous. Seconde édition ( bilingue italien- français ). Bel exemplaire de cet ouvrage très rare.Un des ouvrages les plus importants concernant l'histoire des instruments de musique, qui décrit les instruments de la collection du « Collegio Romano », reste un document de référence à ce jour. Les magnifiques gravures sur cuivre d'A. von Westerhout, d'une facture méticuleuse, représentent les instruments de musique courants et exotiques, dont le texte fournit la description et le mode d'emploi. Le "BONANNI" fait partie de ces ouvrages imprimés dont il n'existe pas de collation uniforme des planches, l'éditeur ayant interverti les planches d'un exemplaire à l'autre.
8vo. 1½ pp. on bifolium. To Charles de Beauregard, editor of "La Gazette de France", concerning a request to be granted by Liszt's secretary Gaetano Belloni, who is responsible for organizing his concerts: "Mon secrétaire M. Belloni étant chargé de tout ce qui est relatif à l'arrangement de mes Concerts, je lui ai donné ordre de faire droit à la demande que vous voulez bien me faire […]". - Traces of folding.
4to. ½ p. To music director Johannes Schüler (1894-1966), reporting the successful recital of his "Pierrot Lunaire" and mentioning Alban Berg, who had also informed him that. - On headed paper; foldings with small tears, small tear-out at the top left).
Zusammen 12 SS. auf Doppelblättern. 8vo. Inhaltsreiche französischsprachige Briefe aus der Korrespondenz mit ihrer Halbschwester Claire de Charnacé (1830-1912) in Paris. Im Brief vom 19. September berichtet Cosima von Problemen bei einem Umzug, von ihrer aktuellen Lektüre und dem Vorhaben einer Rezension der Briefe Goethes an Charlotte von Stein, die sie "so sehr gefesselt haben", für die "Revue germanique". Die Werke ihrer entfremdeten Mutter Marie d'Agoult, die unter dem Pseudonym Daniel Stern publizierte, schloss Cosima von ihrer Lektüre aus: "Wenn ich einen Moment habe, lese ich sehr gutes oder sehr instruktives und irre ich mich, wenn ich D. St. keiner dieser Kategorien zuordne?" - Am 29. Oktober schreibt Cosima unter anderem über eine Krankheit ihrer ältesten Tochter Daniela "aus dem Zimmer, in dem sie leidet", und darüber, wieviel ihr die Briefe der Halbschwester bedeuten: "Jeder Eurer Briefe ist eine Wohltat, es ist für mich, wie einen Lufthauch aus unserem Geburtsland zu erhalten. Diesen Begriff fasse ich ganz metaphysisch auf; Sie repräsentieren für mich die Heimstätte, in der viele meiner Laren vergraben sind, wundern Sie sich deshalb nicht, dass ich immer Lust habe, Ihre Briefe postwendend zu beantworten, auch wenn ich Ihnen nichts Besonderes zu sagen habe." Dennoch sah sie aufgrund der beruflichen Situation ihres Mannes Hans von Bülow keine Möglichkeit, nach Paris zurückzukehren: "Mit dem Erfolg unseres musikalischen Instituts sehe ich irgendein Dirigat kommen, und dann heißt es Adieu zu jedem Ortswechsel, Adieu sogar zu jedem Ausflug, denn wir werden die Hände voller Verpflichtungen haben [...]". In einer Bemerkung zur Oper, die bereits stark von den Ansichten Wagners geprägt ist, kritisiert sie die "Italiener" und die junge Adelina Patti: "Sie frequentieren noch immer die Italiener; können Sie noch immer Lucia, Trovatore, Sonnambula hören? Ich verzichte gern auf sie, ich verschmähe sogar die hübsche Patti, auf die Blumen und Lorbeer regnen. Vielleicht sind meine Ohren zu nah am Gehirn." Zuletzt lobt Cosima in höchsten Tönen die ungarisch-österreichische Schauspielerin Lilla von Bulyovsky, die 1863 die "Doña Diana" in Augustín Moretos gleichnamigem Stück in Berlin spielte. Allerdings sei das Zusammenspiel mit ihren "germanischen Partnern, die jenen Szenen, die der spanische Poet bewegend und schmerzhaft wollte, einen komischen Anstrich geben", "sehr schwierig, fast unmöglich" gewesen. - Der jüngste Brief in der Sammlung vom 12. November 1863 hebt an mit Überlegungen zur Mode, denen Cosima ausführliche Überlegungen zu Napoleon III. und der politischen Situation in Europa mit einer unerwarteten Konklusion folgen lässt: "Euer Kaiser lässt den schikanösen Kammern keine Ruhepause, er lehnt den Kongress der Prinzen [congrès princier] ab. Wenn ich mich nicht irre, kommt der Krieg schnellen Schrittes. Die Rede vor den Kammern und die Einladung zum Kongress sind zwei Handlungen von singulärer Tragweite, und ich bin der Meinung, dass er zum vierten oder fünften Mal Europa hereingelegt hat. Ob es einem gefällt oder nicht, er hat leichtes Spiel, sei es, dass er der Einzige oder der Erste ist, der die Reform der Welt gefordert hat, die Partie ist gleichermaßen gut für ihn, und er wird als Apostel oder Förderer des Fortschritts gesehen. Wir hier sind nicht so bauernschlau, die Rede Wilhelms war zugleich unbedeutend und verletzend, die Abneigung erreicht damit ihren Gipfel, keine Entrüstung, keine Flammen. Einzig die Arbeiterfrage schreitet unaufhaltsam voran und droht, alles zu überlaufen. Dem Sozialismus gehört das letzte Wort; wird es möglich sein, dass dieses Wort nicht blutig ist?" Abschließend berichtet Cosima von dem englischen Löwendompteur Thomas Batty, der gerade in Berlin auftrat. - Leicht gebräunt und fleckig.
Zusammen 10 SS. 8vo. Inhaltsreiche französischsprachige Briefe an ihre Halbschwester Claire de Charnacé (1830-1912) in Paris. Der mit "Donnerstag morgen" datierte Brief wurde zweifellos im Frühjahr 1862 in Löwenberg in Schlesien begonnen, wo Cosima Wagner Gast des Prinzen Konstantin von Hohenzollern-Hechingen war: "Unser Mäzen, bei dem wir ein zurückgezogenes Leben führen, das aus Musik, Freiheit, Liebenswürdigkeit und Lebendigkeit besteht. Die Konzerte folgen den Proben, die selbst Konzerte sind, weil oft ganz andere Sachen geprobt werden, als das, was vor Publikum gespielt wird. Der Prinz ist die erste Person nach mir, die die Musik so liebt und versteht wie ich, wie ich liebt er eigentlich nichts anderes als Musik und versteht sie, würde ich sagen, so wie ich, aber ich bin bescheiden. Die 24 Konzerte, die er in seinem charmanten Saal den Leuten aus der Stadt und ihrer Umgebung anbietet, bestehen aus hervorragenden Werken und umfassen die gesamte Musik; weder Vergangenheit noch Gegenwart oder Zukunft, wenn man so will, sind ausgeschlossen" (Übs.). - Zurück in Berlin, das ihr im Vergleich mit Löwenberg als "Tohuwabohu" erscheint, erwähnt sie ihre Arbeit für die "Revue germanique", die sie scherzhaft als "maman germanique" bezeichnet, und kommentiert die turbulente politische Lage in Preußen und dessen Konflikt mit Österreich: "Jetzt steht Preußen mit dem Rücken an der Wand, das heißt, es muss Partei ergreifen; ich für mein Teil sehe diese Krise sehr positiv und, wenn ich mich nicht irre, könnte sie zu einem Umschwung führen, der sehr vorteilhaft für Preußen ist [...] Unterdessen steht der Bruch mit Österreich kurz bevor, und womöglich wird die venezianische Frage ins Zentrum dieses Konflikts rücken, der alle hier beschäftigt und alarmiert. Meiner Meinung nach bleibt Preußen nur mehr, an das deutsche Volk zu appellieren, sich gegenüber Österreich, das von den vier Königreichen und einigen Fürstentümern unterstützt wird, durch Patriotismus zu behaupten, und damit, mit einem Wort, die liberale Macht im Gegensatz zur autokratischen zu repräsentieren [...]". Gegen Ende des Briefes findet Richard Wagner Erwähnung, der augenblicklich in Paris weilte: "Jetzt habe ich schon lange keine Neuigkeiten von Wagner; ich bezweifle, dass er die Einladung von Mutter wahrgenommen hat, wenn er arbeitet, benötigt er absolute Ruhe, und die Salonkonversation ist ihm generell unsympathisch". - Im Brief vom 29. April 1862 vergleicht Cosima das Leben in Frankreich und Deutschland: "Ich sehe, dass ihr euch amüsiert, während wir in unserer Gegend uns bilden, bessern und uns langweilen, und ich ziehe daraus weitreichende Schlüsse, die Deutschland zum Vorteil gereichen, jedoch nicht meine Vorliebe für Frankreich erschüttern, so sehr sind Räsonnements und Überlegungen der Liebe fremd". Nicht weniger von Leidenschaft geprägt sind Cosimas Wünsche für das eigene Leben: "Ich bin genauso entschlossen wie Sie, ganz und gar zu sterben, das bedeutet, sich nicht nach und nach Herz, Geist, Vernunft auslöschen zu lassen. Ich werde bis zu meinem letzten Atemzug lieben, ich werde mich bis zu meinem letzten Atemzug Illusionen hingeben". Ihre Mutter Marie d'Agoult kündigte einen Besuch an, jedoch "ohne mir die geringste Freude am kommenden Wiedersehen zu bezeugen; ich gebe zu, noch immer so naiv zu sein, so banal, so sehr antiquierten Formen der Zärtlichkeit anzuhängen, dass ich erst verdutzt war und dann traurig". Ein besseres Verhältnis hatte Cosima zu ihrer Schwester Blandine Ollivier, die jedoch im September 1862 im Kindbett sterben sollte: "Was mich betrifft, denke ich, dass Blandine gut daran tut, Paris zu verlassen, um in ihrer Maisonette in Ruhe zu gebären und zu säugen [...]". Es folgen Anmerkungen zur aktuellen Lektüre, darunter Renans "Vie de Jésus", Hugos soeben erschienene "Les Misérables" und Faust II, die sie "mit mehr Begeisterung und Zufriedenheit als je zuvor" liest. Schließlich drückt Cosima ihren Wunsch aus, Claire in Wiesbaden zu treffen, das sie als ihren "Rhein" bezeichnet - zweifellos in Anspielung auf Wagners Aufenthalt im nahegelegenen Biberach von 1862 bis 1863. - Das Brieffragment kann auf 1861 datiert werden. Cosima kommentiert darin Jules Michelets naturgeschichtliches Werk "La Mer" und den aufsehenerregenden Prozess gegen den Bankier Jules Mirès. - Die vollständigen Briefe auf Briefpapier mit geprägtem Monogramm "CBL". Leicht gebräunt.
2½ SS. auf Doppelblatt. 8vo. An Herrn Krämer: "[…] Wider aller Erwarten wird nun meine Reise nach Berlin doch zur Wirklichkeit u[nd] z[war] […] in den ersten Tage des kommenden Monates. Anstatt Frau Kahlig wird, wie Siegfr. Ochs mittheilt, ein Frl. Corner (Holländerin) meine Sachen interpretiren. Ob es zu dem gewünschten Liederabend überhaupt kommen wird ist noch sehr fraglich. Einstweilen werde ich mir in der Rolle eines passiv Betheiligten dem Berliner Publikum mich vorstellen u. im Übrigen die günstige Gelegenheit zu einer vortheilhaften Aktion abwarten. Es ist sehr leicht möglich, daß darüber der Monat Jänner zu Ende gehen und mich des Vergnügens berauben wird zur selben Zeit Ihre verehrte Frau in Wien zu begrüßen. Hoffentlich kommt es in den Fasten zu dem projektirten Conzert in Linz u. läßt sich im Anschluß daran auch in Wien ein Vertrag machen, obschon ein solcher einigermaßen gewagt wäre, da nicht einmal auf die Theilnahme des hiesigen Wagner-Vereines mit Sicherheit zu rechnen ist. Bezüglich meiner Photographie kann ich Ihnen derzeit leider keine befriedigende Auskunft geben. Vermuthlich wird der betreffende Photograph noch keine Lust u. Muße gefunden haben die versprochene Reproduktion vorzunehmen. Ich werde dießbezüglich bei Dr. Potpeschnigg anfragen. Die Weihnachtsfeiertage werden Sie wohl im Kreise Ihrer Angehörigen auf Ihrem reizenden Gut in Saus u. Braus verbracht haben? Möge Ihnen u. Ihrer verehrten Frau das neue Jahr recht viele Feiertage bescheren […]".
[Fig. Musica] (cm.26) voll. 4, bella legatura originale, pieno vitello marmorizzato, ricchi fregi in oro al dorso e triplo filetto ai piatti. Sguardie e tagli marmorizzati, segnalibri in seta. -- pp. (8), XX, pp. 445, XVIII, 59; pp. (4), 444, 178; pp. (4), 702, 59; pp. (4), 476, 59,28, 8, LVI. Complessivamente contiene 59 tavv. f.t. con strumenti musicali e scene varie di cui una ripiegata, disegnate e incise da Bouland, Myris et Paris, Chenou, Piquenot ecc. più 10 tavv di musica + 2 ripiegate + 3 ripiegate molto grandi, queste ultime con schemi e tabelle. Inoltre centinaia di pagine con musica annotata e varie vignette con ritratti. Edizione originale rara e ben completa delle " Parties Separèe des Chanson " spesso mancanti. L' autore lavorò 30 anni a questa opera alla quale collaborò l' abate Roussier. Divisa in 6 libri: storia della musica, composizione, strumenti, musicisti e cantanti antichi e moderni; un capitolo è dedicato agli italiani. Bellissimo e superbo esemplare in "Grand Papier" nella sua legatura ben conservata. * Fetis II 25; * Eitner VI 5; * Gaspari I 34; * Graesse IV 58; * Brunet III 712; * Cohen de Ricci 538 con collazione errata. Manca a Choix ed al Wood " Music in Harvard Libraries".[f52] Libro
190886499New York: Boosey & Co. Fine; With an Essay By John Foord. 1908. First Edition. Leather. TRULY ONE OF A KIND PARTICULARLY SINCE IT HAS A HAD WRITTEN AND SIGNED POEM BY JOHN FOORD "TOOUR OWN DEAR NELL". PROFESSIONALLY REBOUND IN GORGEOUS LEATHER WITH RAISED BANDS AND GILT LETTERING AND DECORATION. ALL EDGES GILT!!; 259 pages . Boosey & Co hardcover
1925RMILKIN00TWMethuen 1925. Very Good. Milne A. A. The King's Breakfast. Music by H. Fraser-Simson; Decorations by E. H. Shepard. London: Methuen 1925. #18 of 100 signed copies. 17pp. Small folio. Signed by author. Book condition: Very good with lightly bumped corners a few scratches and label discolored by its own adhesive. Signed by Milne Fraser-Simson and Shepard. Rare. Methuen unknown
4to (ca. 180 x 217 mm). Deutsche Handschrift auf Papier. 37 SS. Zeitgenöss. marmorierter Einband. Zeitgenössische Reinschrift der von Schuler 1838 im Innsbrucker Verein "Die Namenlosen" gehaltenen Beethoven-Gedenkrede, die posthum in seinen "Gesammelten Schriften" (Innsbruck 1861, S. 166-178) gedruckt wurde. Wohl von Schuler selbst als Geschenkexemplar für einen namentlich nicht genannten Freund besorgte Reinschrift, der am Ende des Manuskripts folgenden Eintrag hinterließ: "Ich danke dir lieber Schuler! Unter Thränen gelesen im (!) meinen 7u.7sten Jahr!". - Der Jurist und Schriftsteller Schuler, Abgeordneter der Frankfurter Nationalversammlung und Wegbereiter der Tiroler Literatur im Vormärz, hinterließ auch eine Reihe literarischer Werke, darunter das Libretto zur Oper "Die zehn glücklichen Tage" von Louis Schindelmeisser. Schuler, der in seiner Gedenkrede auf Lebensstationen und Charakter sowie einzelne Werke Beethovens (u. a. die Sonate für Pianoforte und Violine in G-Dur, Op. 96) eingeht, konnte diesem während seiner Studienzeit in Wien ab 1820 noch persönlich begegnet sein. Die überragende musikgeschichtliche Bedeutung des damals noch verkannten Meisters war Schuler bewusst ("obwohl keinem seiner erhabensten Kunstgenossen nachstehend, ist [er] unter unsern Umgebungen am wenigsten gekannt, u. beinahe unverstanden", Bl. 3v), und seine Rede ist ein wichtiges Zeugnis der frühen Beethoven-Biographik, die eigentlich erst 1838 mit den "Biographischen Notizen" von Wegeler und Ries einsetzte. - Einband gering berieben; Papier leicht gebräunt aber insgesamt von schöner Erhaltung.